ET UE
Chap. IV.
RS 252: NC
je 8 DD MALE MR DD DNA DÉU D RÉ A I SH
We
NE El (HaA+AH)EMÉ
SE
Sous les Tchedu. Rituels.
humain, les chénn du ciel et les k'i de la terre; à demander P> prospérité, des signes fastes, uve longue durée.
La composilion de ces formules est attrihnée, par les Com, au duc de Tcheôu, l'auteur du rituel. On priatt : 4 pour demander une bonne moisson au Sublime Sonverain, aux Patrons des terres el des moissons, ff #%
#5 E 7 FE #8... 2 quand la moisson avait été bonne, pour deniander que les suivantes le fussent aussi... 3 pour obtenir le succès d’une entreprise. 4 pour obtenir ja cessation d’un fléau. 5 pour remercier d’un sigae
faste & À 18 RÉ 8, 2 #9 2h S M 1.
6 pour éloigner M JE 2% les châliments et les malulies. C'est par la musique et la danse, qu'on atteint les knèi, les chénn et les k'1; qu'on procure la paix à l'empire et aux fiefs.
Ou bat le tambour léi, pour avertir les chènn qu'on leur sacrifie. On bat je tambour Ling, pour avertir les Palrons des terres et des moissons (qui'sont des k'i; les Com disent, pour avertir les k'i). On hat le tambour lôu, pour avertir les koëi.… Toutes les offrandes aux divers êtres transcendants, sont accompagnées de batteries de tambour, de danses avec des armes et des guidons.
Une seule sonnerie sufûüt, pou appeler les k’i des eaux, libres et légers commo les oiseaux aquatiques. Il en faut deux, pour appeler les k'# des bois, moins libres et plus lourds, comme les bêtes sylvestres. I! en faut trois, peur appeler les k’i des rives, lents comme les êtres
écailleux, crocodiles, etc. Il en faut
quaire, pour appeler les k”’? des plaines, trafnards comme les bestiaux des pacages. Il en faut cinq, pour appeler les k'i terrés, les moins ingambes de tous, comme les êtres à carapace ou à c2quille, tortues, crabes, moules, etc. Il
tite mitté
Chap. IV. Sous les lcheüu. Rituels. 69
en faut six, pour appeler les chénn du ciel, car ils Jogent bien loin dans les astérismes, et feat des embarras. Cependant, au sixième appel, fïls descendent tous, pour se laisser honorer. Si l'on continue, au huiliéme appel, les derniers et les plus. nobles KY terrestres, les Patrons des terres et des. moissons, les k’# des grandes montagnes, sortent et se Ixssent honorer. Enfin, au neuvième appel, koëi bumaïns viennent et peuveut être honorès.
Les koëë humains, sont les âmes des-défunts, qui ne sont devenus ni chénn ni k'f. Elles flottent dans-l'espace, à demi dissuutes, semi-conscientes seulement, voilà pourquoi il fat neuf appels, pour les éveiller et les mettre en branle... J'ai traduit cet important passage d'après le commentaire. fl donne une iee fort singulière, de la furme sus laquelle on se figurait les chénn et les k'f, ces défunt devenus transcendants. Aussi ne serons-nous pas
étonnés, quand nous ferons couaaissance, bientôf, avec des grues transcen-dantès, des ours transcendants, des serpents transcendants, etc. #4 44 $%
闪 , UK 2 9. Pt Mn EE SC 2 5 MK MK A 6 EX ZAR ME PT KZ 6 8, KZ X ln CARO NRRER SA 7 ÆH À FF
RÉUNEX NNENS EH
2 où Et NS
MN TIRT KE 58 > M 2 ewu | 不 十
HA ADIEN ES
Sete KS +8 ch
(FAIT AbE ) (Ex) =
DE) Man ae
Quand on jurait avec solennité, par exemple pour: eenclure un {raïté, les contractants se tournaient faceau nord, et invoquaient les claivoyants Chénn.
Le Sublime Souverain était censé résider dans ies constellations polaires. Pour faire croire anx sentiments de son cœur, dit le Com, on les énonçait en présence du Chénn du ciel, s'offrant à être châtié par lui, si l'on manquait
à son serment. 未 知 - 其 心 之 同 否 , 故 和 由 之 要 萌 认 天 种 .
EL HA #7 0 ol ŸS 1e 7 À AS if
Une des attributions du grand officier Tà-seu-t'ou,
était de veiller à ce que des offrandes fussent parfoisfaites aux vieux chénn périmés du temps jadis.
On craignait que, si l'on venait à les- négliger tuut à fait, ils ne se ven-geassent. Nous avons 1léja vu qu'on leur faisait des offrandes en temps de calamité K 6 HU nf fÆ 2. Un Com cite, comme exemples de ces, vieux chénn, les princes légendaires antérieurs à Fôu-hi ; TH p. 20. | Les officters Tôou-tsoung-jenn, Kiä-tsoung-jenn et’ Chênn-cheu, procurent le bonheur aux-fiefs, en pro-tégeant les livux consacrés à la foule des chénn (aux: divers petits chénn locaux). Tout ce qui' concerne les habitats et les dénominations des Aoei des chênn et des Ai ,est de leur ressort.
Quand on chénn apparait quelque part, ils doivent savoir ou découvrir qui c'est (par l'histuire). Cr, ciseut les Com, pour trnter avec un chénn, il
SR ht SM (Nr
HÉNMAENHEERESS
SES HN a RE (Ha
Ld
M>AS EEE )
MABSOHNEÉ
(NH
vE)E
LS
pe LAN RS À RE