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Chap. IV. Sous les Tchedu. Rituels.
faut d'abord savoir qui il est, ce qu'il veut, quel est son caractère, quelles sont ses prétentions. Les vfficiers susilils sont chargés de renseigner sur toutes ces queslivns.
Au jour du solslice d'hiver, ils invoquent les chênn du ciel, et les koëi du monde humain (en hiver les k'i sont terrés), Au jour du solstice d'élé, ils invoquent les £’i de la terre, et les âmes des êtres. Afin de délourner du pays les malhears el la famine, et du peuple les épilémies et la mortalité.
Les ânes des êtres, sent celles des animaux, des arbre$, et mème proba-
blemeat des minéraux. Nous ferons bientol cunnaissance avec certains de ces êtres. Lncore maintenant, bien des arbres sont censés transrendants ct reçrivent des vfrandes FT «9 22 D 1 À. # A (NÉE GR Ki. KR A F5 EL. #4 49 EÈ LFB AU 71 0 22 JR he ER M 7t ni #2 SEE 22 RS. pit LL ft À F8 À SI +9 ti.
Chée et Tsf.
A partir de cette période, les termes ÏfÉ chée et 后 + hcou-t'ôu, se prennent l'un pour l'autre. Chée désigne plutôt le tertre. Hcou-t'üu désigne plutôt le génie du tertre.
C'est au Sous-Cérémoniaire que sont confiés les sièges des chênn de l'empire à la capitale. A droite les Patrons de Ja terre et des moissons. À gauche Île temple des Ancètres.
Avant les expédilions militaires et les comices des feudataires.. avant les grandes chasses et les tournées impériales. annonce et sacrilice au Patron du sol de l'empire. 一 Dars les stations temporaires, on élève un tertre temporaire, par exemple le 2 ff au Patron du camp. — Au relour d’une expédition victoifeuse, ammonce et ofrande au Patron du sol de l'empire.
Chaque fois qu'il arrive un. malheur extraordinaire céleste ou terrestre (éclipses, sécheresse, inondation), annonce et offrande aux Patrons des terres et des moissons.
Pour sulliciter lear secours, disent tous les Com; ff 2 }è 种 , Chaque fois que l'empereur crée un fief nouveau et y fait élever le chée qui sera le centre et le symbole de la juridiction du feudataire, il avertit d’abord
Chap. IV. Sous les Tcheôu. Rituels. 71
D INRE EL rt
(DH em ) HN EE
(VERRE) NEGMMNAMRETIÉERN SIREN
CHE ) ÉNESNHNBER TASSE
(RAA )MENÉE
TEE )MERREAL
Heou-t'ôu le Patron du sol, afin qu’il veuille bien, de ce nouveau tertre, étendre sa bienveillante influence au district qui en dépend.
Quand on leur sacriñe, on offre du sang aux Patrons des terres et des moissons.
Parce que ce sont des k’f, et non des chénn.
C'est le grand officier T&-seu-t'ou, qui est chargé des lieux sacrés des Patrons des tefres et des moissons (ailleurs qu'à la capitale). C'est lui aussi qui plaute les (arbres ou bosquets) protecteurs des champs.
Ces arbres sacrés, protégés par le Patron de la terre, servaient de bornes, de repères. On les priait, on leur faisait des offraurtes. Voyez TH p 529, l'orme blanc de ÆFüng... L'étymologie de jf donne:à penser, que sur lous ces tertres on planta primilivement un arbre, Ea effet, le caractère original est ainsi composé: 2 lertre surmonté d'un 本 arbre, le lout doué d’une ZX vertu transcendante. Les scribes ont depuis supprimé 本 l'arbre, pour simplifier. Voyez ci-contre, et LE n 79 E. Aux époques auxquelles les chée locaux devaient recevoir des offrandes, l’off- Cier Tcheôu-tchang réunissait les gens pour la cérémonie.
On sacriflait à chaque tertre, au printemps pour demander une bunne année, en automne pour remerrier.
FRLNEN LIRE À % 社 , RU Pr LL 5h:
Après la chute d’une dynastie, les ancieus tertres n'étaient pas détruits, mais emmurés. Hs étaient considérés comme le lieu le plus néfaste possible, car c'est d'eux qu'était partie la malédiction qui avait renversé la dynastie coupable, pensait-on. C'est auprès de ces terires maudits, qu’on jugeait les crimes scandaleux, le viol, l'adultère, ces choses qui, en ruinant les mœurs, ruinent les pays. C'était là le huis-clos anlique.
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s 44 Par
CSHSE) NHUTEHMN