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Chap. I. Avant les Tchebu. L'être supérieut. 9
Vers 1400; l'empereur P'&n=<keng dit à son peuple: Grâce à l'entente cordiale qui existait entre vos ancèlres et les miens, ceux-cl n'ont’ jamais succombè
dans les temps du Ciel.
. Dans les épreuves que le Ciel leur a parfois fait subir. Dans les temps mauvais.
Si je songe maintenant à transférer la capllale, c'est pour obtenir dd Ciel qu'il prolonge votre existence dans un meilleur pays.
Voyez TH p. 80. Le texte est authéntiqué. Séuma-tf'ient pense qu'il ne fut rédigé gt'après l'an 1313.
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Vers 1300 on chantait ditns le temple des ancêtres de la dynastie Chäng-Yiñnn: Jadis le Cicl 化 descendre ane hirondelle, et dutina naissiwice à la maison de Chäng.
Il s'agit de l’Irirondehle, de laquelle Kfèn“ti, femme dé l'empereur À’ou, cançut Sie l'ancêtre de la dynastie Chang (TH p. 34). L'idée est, fue le Cict se mel en frais, pour faire naitre les hommes illustres. Nous aurons à reparlec de celte hirondelle,
Les mêmes chantaient encore : Le Ciel accorda à son fils T'äng (descendant de Ste) le ministre L-yinn.… Et, vers 1290: C'est te Ciel qui fait les princes. Il descend et considère s'ils règnent selon son gré.
En 19263, le ministie ME € Tsôu-ki dit à l'emrpereur HA H Tsou-keng (TH p. 82): Le Ciel considère les hommes sur la terte, et juge de leur justice. Après cet examen, il donne à chacuit vie longue ou vie courle, selon ses œuvres. De sorte que celui qui meurt prématurément, ne peut pis s'en prendre au Ciel; c'est lui-même qui s'est fail rogner soù lot, et diminuer le nombre dés années que le Ciel lui avait destinées.
Commentaire: 民 自 以 非 x 而 中 绝 其 命 了 世 c'est à cause dé leurs méfaits, que la vic des hommes est abrégee. Parfois, continue Tsdu-ki, quand les hommes ont fait le mal, et que le Ciel les avertit par des prodiges où des malheurs, afin de leur iuspirer un repenlir salutaire, ils s'aveuglent et s'obstinent jusqu'à dire:
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