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L'empereur et l'impératrice devaient, par leur tra-
vail et leur industrie, produire eux-mêmes le grain qui serait offert aux ancêtres. L'empereur labourait un champ. L'impératrice conservait la semence dans le harem. Le reste des travaux du champ impérial, élait fait par un officier spécial.
On comptait vblenir ainsi des Ancètres, surtout la fécondité des femmes. #66 FE A M LU À A5 (EAU ME 2 KT 夭 H, 三 推 , 示 Fi MARNE RTAEAE HE KA XX:
$ LA RX HE À Hi ÀT. La cérémouie du labour impérial esl racontée dans les Discours des Royaumes, anno 816. Elle s'appelait $E + #4. L'empereur tracait un sillon. Puis chaque officier trois, six, neuf, et ainsi de suite, selun son grade, en “ommençant par les plus élevés. Enfin dés ouvriers achevaieut le travail. Æ + 一 6%, = ZLÉRR FFE. Quand un malheur avait frappé la famille impériale, l'officier chargé du champ impérial s'accusait de: vant les ancétres, pour disculper l'empereur.
On supposait le malheur causé par les ancêtres mécontents d'avoir été’ mal servis par leur impérial deseendant. Ce n'est pas lui qui est en faute, disait l'officier ; c'est moi; l'empereur a fait tout ce qu'il devait faire. je, D St. E ME 21 11 RO OU M L'HEX GR 11 28 C JR, M RQ Æ Z.
Le préposé aux tablettes conservait les tablettes des défunts, et les vêtements qu'ils avaient portés de leur vivant. Quand on devait leur faire des offrandes, il revêtait de ces habits le représentant du défunt. Après la cérémonie, il serrait [es habits.
Voilà le culte des morts antique. Voyez son origine, peut-être légendaire,
peut-être vraie, TH p. 31. F SM RO HX NZ LHUR
生 H$. Y eut-it des tablettes à l’origine? Certains lettrés le nient, témoin le texte suivant qui a été inséré dans le dictionnaire dit de A'äng-hi : && ff. at 7j KA, M 2 Æ. LL KR D PT É 8 Fr LL HE TK
18 A, M. Au commencement le temple des ancêtres fat communà tous, el sans tablettes. On y commuuiquait avec les ancètres en général, on
Y présentait les enfants aux aïeux... Depuis les temps dont les textes sont pars veaus jusqu'à nous, il ÿ eut certainement, et des représentants qui figuraient
les défunts lors des offrandes solennclles, et des tablettes qui servaient dé médiums pour évoquer leurs âmes. |
Lors des cérémonies fuaëbres, lors des grandes offrandes, on préparait des sièges pour les mânes. Les mines étaient censés se repaser sur ces bancs, ct nun du toul sur
les talrlettes : Æ 几 , & A 之 LE 所 JL 1K wa.