‹ Textes religieux assyriens et babyloniensChapitre 3 sur 75 · IT AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

IT AVANT-PROPOS

La deuxième difficulté avait sa source dans l’autographie de Craig. En plusieurs passages, elle est d’une exactitude au moins douteuse. Si le contexte et le parallélisme m'ont permis quelquefois de rétablir la véritable leçon, trop souvent aussi, J'ai dû ou me borner à émettre des conJectures plus ou moins plausibles, ou renoncer à la traduction de textes qu'aucune restitution ne rendait intelligibles.

J’ose espérer que les assyriologues qui daigneront Jeter un coup d'œil sur ce travail, voudront bien le juger avec indulgence et pardonner quelques erreurs à ces premiers essais.

Jusqu'ici, tous les transcripteurs donnaient en appendice un lexique complet des mots contenus dans le texte qu'ils venaient d'étudier. Très utiles, lorsqu'il n’y avait pas de dictionnaire assyrien, ces lexiques ont cessé de l'être après l'apparition de l'ouvrage de Delitzsch.

Je me contenterai de signaler à la fin du volume les mots et les formes verbales qui ne figurent pas dans ce dictionnaire, ou auxquels J'ai cru reconnaître un sens nouveau ou différent. N'est-ce pas le meilleur moyen de préparer une édition plus complète d’une œuvre si précieuse à tous égards ?

Enfin, pour mettre en relief la contribution qu'apportent ces textes à l’onomastique assyrienne, je donnerai la liste des noms divins et des noms propres d'individus, de temples et de localités qui y sont contenus.

1. Cette thèse était complètement terminée et avait reçu l'approbation du jury de l'École des Hautes-Études, lorsque j'ai pu me rendre au British Museum et collationner l’autographie de Craig sur les originaux. J'ai relevé un certain nombre de fautes que je signalerai dans des notes placées au bas des pages, j'ai même dû donner une nouvelle autographie de la pl. XVIT et refaire le travail de transcription et de traduction que j'avais fait d'après l’autographie de Craig. | Je tiens à remercier ici les membres de l'Œuvre de l’encouragement des études supèrieures dans le clergé, qui, après m'avoir fait passer deux années à l'École des Hautes-Études, ont bien voulu m'accorder une

bourse de voyage pour aller à Londres.

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