‹ Textes religieux assyriens et babyloniensChapitre 39 sur 75 · NS FAIT ER NE ES ER CARS RUN LS PARIR · texte numérisé non relu

NS FAIT ER NE ES ER CARS RUN LS PARIR

COMMENTAIRE

Recto 4 Xïsalli, on pourrait lire également Samni. L'état

du texte ne permet que des conjectures.

6 bit nûru. Dans la plupart des textes où on rencontre ces

mots, ils sont toujours précédés de siptu. Maqlu, VIT, 151: xdt Sipta, bit nÜru MCE RMS TA OPEN (Catalog, p. 41); Æ. 8452 (Catalog., p. 442). Dans K. 54 (Catalog., p. 14), l'incantation se termine par tdi Sipta bit nûrt.

Qu'était cette incantation du « temple de la lumière »? Devait-elle être récitée dans un temple appelé bit nüûru? Ces mots désignaient-ils plutôt une série d’incantations, ou formaient-ils le début de certaines prières? 72 V Æ, 60, Obv. 30, ils servent de titre à une incantation à Shamash : [Siptu] bit nûru‘! Samas $ar samt u irsitim. Maqlu, VII, 151, l’expression Stptu bit nüru est immédiatement suivie de ces mots: Siptu adi tap-pu-ha u-qa-a-ka be-el ‘" Samas, {€ jusqu'à ce que tu brilles, je attends, Ô Shamash ». Dans notre tablette, il est également question de Shamash. Mais siptu bit nûru se lit aussi dans un texte inédit que m’a communiqué le P. Scheil, et où il n’est pas question du dieu solaire.

8 Sal-la-a-ta, 2° pers. masc. sing. du permansif qal de

77X, se reposer.

PLANCHE VIII, RAA. 2, III, 150. Recto (suite)

11 Incantation. Tu tiens (en tes mains) ma Joie. Incantation.

LR ENT INR

12 Incantation de Bau.....

13 Incantation d’Ea et de Marduk.

14 Incantation

DOMETEnAeQ— 2FPDerS. nas Sing duvtprétérit. de rx;

Verso

À La:

comparer {amsd. «& Tu ne fléchiras pas quant à tes genoux. » Birka ne peut être le sujet de {en-na-a, car ce verbe devrait être à la 3° personne du pluriel. 1 Zgruru est bien connu comme forme verbale, prétérit de "3 ou de 15, mais ici, il paraît Jouer le rôle de substantif. Je ne vois aucun sens acceptable à lui donner. Comme il est facile de le voir, en se reportant à l’autographie de Craig, chaque face de cette tablette était écrite sur deux colonnes. La première et la troisième colonnes sont les seules conservées. La troisième, qui forme le début du verso, continue donc un texte interrompu, ce qui en rend la traduction très difficile et très hypothétique. Le sujet du verso semble pourtant être une incantation pour un malade qui souffre d’isomnies.

T'us-$t. La lecture {us pour le signe PT est Justifiée par Nabon. VII, 22 (Scheil), Rec. des Tr.1895. lecture et la traduction de ce passage donnent un assez bon sens. Il s’agit, Je crois, de la déesse, l’Ishtar de la ligne 1. L’incantateur célèbre la puissance de sa voix, la beauté de sa forme. Elle est la mère du malade; elle marche à ses côtés pour le soutenir et le guider. — L'épithète de retentissante est donnée à Belit d’Arbèles, dans un oracle de cette

déesse à Asarhaddon, I Craig, XX VI, 1 : " belit kabta-at sal r'i-gi-in-tum.

Nahiru, littéralement narine, d'où fæee, comme appu se dit premièrement du nez et ensuite du visage, par extension du nom de la partie au tout.

7 Ia-ar-hu, en parallélisme avec büru, « puits », et présenté comme l’image du repos, désigne une pièce d’eau stagnante, un étang ou un réservoir. Ce mot n'est pas signalé dans Delitzsch, AW. Cf. un contrat du temps d’Assurbanipal, dans Æeilinschr. Bibl., IV, 188, 1. 8: bitu ina libbi kiri ia-ar-hu. Peiser a traduit par : (€ Ein Grundstuck in der Mitte des... Haines. » N'est-ce pas plutôt : « Une maison au milieu du jardin de la pièce d’eau ? »

8 Encore un passage obscur. Le parallélisme et le contexte appellent un verbe à la 2° personne masc. sing. exprimant un souhait de repos. C’est ce qui m'a fait adopter la lecture : Xima %"" rPu alpi na-a-a-li lu tam-qu tahk-ha... |

Na-a-a-lu ne signifie pas seulément « biche » ou «gazelle ». Dans un passage cité par Bezold, Cat., 905 (voir Meissner, Supplem., 62 a), il paraît avoir un autre sens. [c1, d’après le contexte, ne signifierait-1l pas (couche », « lit de repos », racine 5x? Cf. matalu.

Tamqu serait la 2° personne masc. sing. du prétérit qal de ñp#, qui aurait la même signification que pa. La racine ps n’est pas documentée jusqu'ici, mais 1l y à des verbes à 2° radicale redoublée qui se présentent aussi sous la forme de verbes à 3° radicale faible et avec un sens analogue à celui qu'ils avaient dans le premier cas, v, #. bby et 5x, « s'étendre » et (être placé ». |

Peut-être avons-nous dans notre passage un exemple du même genre et faut-il admettre l’existence des deux verbes 555 et #8 avec sens analogue : (disposer », Carranger », La présence de la forme mugqu (voir Delitzsch, AW, 423 b), qui n’est que

l'infinitif du piel de pp#, au lieu de la forme régulière mugququ, vient encore à l'appui de cette hypothèse. Je ne m'en dissimule cependant pas les difficultés, mais les autres transcriptions possibles m'ont paru

encore moins satisfaisantes.

9 Æirru, « voie », et dans un sens métaphorique, « destin ». 11 Ulsi-ia tu-kal, sans doute les premiers mots d’une incantation : € Tu tiens ma joie en tes mains. » Tu-kal est la 2° personne du présent piel de bts, « porter »,

« tenir ».

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