Par:Fa, id
10 Par Marduk, id.
11 Par Nabu, id.
12 Par le dieu She-ni, id. le dieu Gam-me, id. 13 Par le serment..... ù id.
14 Par mon dieu..... s id.
ta Par ma déesse. .... 4 id.
16 Par le dieu de ma ville, id.
17 Par la déesse de ma ville, id.
18 Par les quatre routes, id.
19 Par le dieu Shu-ma-qa-ia-na, id.
20 Par le dieu Shu-ma-li-ia, id.
21 Par les sept dieux, par les deux dieux, id. 22 Par le dieu connu et le dieu inconnu, | id. Ne futurs, que (tous ces dieux) m'absolvent.
7 CAR MSIE je lejure, , id.
RNA A AT De Re tue id.
PU), RES A UANNTART id “IR AE RER RES mon dieu, id
COMMENTAIRE
3 Cf. Ps. XXXII,5: mm "ge vor TN ‘mobs, ( Je l'ai dit; j'avouerai mes iniquités à Yahweh ».
Na-da-ku, 1° pers. du sing. du permansif qal de nn, QCjeter », «déposer », d'où « avouer ». Le pénitent Jure par une série de divinités, et, en terminant, par le dieu connu et inconnu, qu'il avouera sa faute. 5 Sukallu, idéogr. LUH. Maqlu, I, 5, Nusku est encore appelé sukal " Anim. E-KUR désigne donc ici le ciel, voir Jensen, Aosm., p. 185 et suiv. Dans V À, 01, col. IV, 26, c'est Ninip qui est le sukallu E-KUR. Ce titre est souvent donné à Nabu et à Papsukal. 12 # SE-NI. — SE — maharu, $emu, liqu; NI = birtu. Le dieu SE-NT serait-il celui qui agrée la face et, par conséquent, la prière, c’est-à-dire le dieu miséricordieux? Le dieu GAM-ME m'est également inconnu. | 13 Il m'a été impossible de découvrir un sens satisfaisant à ce passage. Zlku signifie ordre, domination, Delitzsch, AHW, 70; nin-ni, parole, promesse; cf. nannu, Delitzsch, AW, 470, Reste ma pit-tum in-nt, groupe irréductible. On trouve ptttum dans la locution ana pittum, soudainement, Delitzsch, AHVW, 553. In-ni se rattacherait-il au mot ‘nu, possession, propriété, qu'on lit, Xhors. Sarg., 24 : sittutli inusunu usahiz ?
La difficulté est la même si on lit : ana ma-mit il-qu-nin-nt ma pit-tum i-ni-ni.
16 Cf. Surpu, VI et VII, 190-195: ittika link libbi ili ali-ia u i$tar ali-ia sinutt. | | 18 Les quatre routes, c’est-à-dire les quatre poiñts cardinaux, les quatre coins du ciel. Cf. le titre si cher aux rois babyloniens et assyriens et qu'on trouve déjà dès Naramsin : $ar kibrat arbæi, roi des quatre
régions de la terre, c’est-à-dire du monde entier. Cf. Jensen, Xosm., p. 167 et 168.
19 “ Su-ma-qa-ta-na. Ce mot a une tournure très sémitique : on pourrait traduire : « ce dieu fidèle. » Mais le contexte montre que c’est un nom propre, probablement le même que Sugamuna, brouillé par un caprice de scribe.
20 ‘* Sumalia, v. Surpu, II, 139, où le nom de cette divinité est écrit un peu différemment : pu-ut-tra "“ Su-qamu-na "" Si-ma-li-y[a].