‹ Textes religieux assyriens et babyloniensChapitre 53 sur 75 · détruis le méchant. Charme. Incantation · texte numérisé non relu

détruis le méchant. Charme. Incantation

ARR des objets brillants. Le dieu Dun-pa-ud-du-a.

AR ea ae sois adJuré.

RL N Charme. Incantation.

IL pote RE MDP ER ARE EN EE ES LA TEE PEACE SAR CENT

AB-E MAH TI-LA, «dans le fondement de l’Ezida,

le grand temple de la vie ».

D star $a séri ha-am-mu. C'était peut-être en qualité de divinité planétaire, comme étoile du matin et du soir, qu'Ishtar guidait dans la plaine. Elle était d’ailleurs la déesse de la plaine. Maqlu, I, 53 : man-nu lu-uspu-ur ana" Bélit sirt, « qui enverrai-je à la déesse de la plaine ? » V. commentaire de Tallquist sur ce passage. Cf. Zimmern, Babyl. Busspsalmen, WI, 13. 7 Qanäté umalli, en d’autres termes : «Elle l’a fécondée ». GI= tige en général et peut s'entendre de toutes

sortes de plantes. Les roseaux sont d’ailleurs un objet de la plus grande utilité en Assyrie. Leur croissance pouvait donc être considérée à bon droit comme un bienfait de la divinité. Ishtar était la déesse des céréales et de la fécondité; v. I Craig, XV, hymne à Ishtar, déesse de la végétation.

8 E-$u-me-du. Le nom de ce temple est mentionné dans I Craig, 57, rev:5: ilânt $a E-Su-me-du lip-pat-runihk-liu, «que les dieux de l'£-Su-me-du t’absolvent ». L’Eshumedu est peut-être un temple dédié à Tashmetum, épouse de Nabu, seigneur de l’Ezida.

9 Ce Bél, souverain de l’Ezida, n’est autre que Marduk, le grand dieu de la Babylonie, et, à ce titre, déjà, seigneur de tous les temples qui s’y trouvaient, fussent-ils élevés à d’autres dieux : I Craig, 56, 12 : Marduk bél E-zi-da.-Mais de plus, Hammurabi dit expressément qu'il à élevé à Marduk, son dieu, un magnifique sanctuaire, l’Ezida, dans Borsippa, la ville de son amour. Louvre IT, col. II, 12-18 : ana Marduk i-li ba-ni-$u ina Bar-ai-pa" al na-rami-$8u I-2i-da parak-$u il-lam 1b-ni-Sum.

Dans la grande inscription de Nabuchodonosor, col. HT, 36, Borsippa est encore appelé la ville chérie de Marduk. Il y avait donc à Borsippa, en dehors de l’Ezida de Nabu, un autre E-zi-da consacré à Marduk. Ce sanctuaire était peut-être un temple distinct, mais peut-être aussi, et c’est plus vraisemblable, une simple chapelle du temple de Nabu. À Babylone, le orand temple de Marduk, l’Esagila, contenait une réduction de l’Ezida, dédiée à Nabu, fils de Marduk. La réciproque était toute naturelle à Borsippa. Nabuchod. Grotef.-Cylinder, col. I, 34 : E-ai-da Su-ba-at ili Sarri dim-me-ir samé u trstti pa-pa-ha Na-bi-um ki-ri-1b E-sag-ila. Les déesses, épouses de Marduk et de Nabu, avaient aussi leur sanctuaire dans le temple de leur époux respectif. Cf. Tiele, LA HUE SAST

10 ""ME-ME est Gula, l'épouse de Ninip.

11 "Nin-a-ha-kud-du. Le mot bél, appliqué à cette déesse, est abusif iei comme à la pl. Il, 8; v. supra. Dans les textes où se trouve mentionnée cette divinité, elle apparaît comme souveraine de l’incantation. IV R, 29 bts, rev., col. I, 5: be-lit Sip-ti; cf. fragment inédit cité par Tallquist, Maqglu, p. 134. Elle avait aussi le titre de bélit egqubbie, IVR, 28 bis, 3, rev. 16/17, « déesse de l’eau lustrale » destinée à purifier les temples et les malades ; et encore celui de belit telilti beltu alikat sulie, « la reine de pureté qui va sur les chemins », Meissner-Rost, Die HAUIRSCI SAT RNRTOSME CT ARS EI 7 #Ecité dans Bezold, Catalog., p.41.

17 PAP, peut-être stkaru où naktru, l'homme ou l’ennemi

R méchant.

18 %! Sailtu, écrit ** MA ; cf. Delitzsch, AH W, p. 634. Sailtu est un mot composé de $a et de ’iltu; il signifie ( celui du charme », c’est-à-dire le maître de l’incantation. L’étymologie 5xë n’est pas non plus dénuée de vraisemblance. Le titre « homme de la demande » convient bien à un enchanteur.

Tustant, iftaal du piel de mw, «tu retourneras », c’est-à-dire que tu retournes son esprit, que tu Île rendes insensé.

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