‹ Tha{uml}isChapitre 9 sur 17 · MARCUS · texte numérisé non relu

MARCUS

Ceux qui, sans être chrétiens, possèdent

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eomme Hermodpre et ZénothémiSy les principes de la connaissance, savent qne Dieu n^a pas créé le monde directement et sans intermédiaire. Il a donné naissance à'nn fils unique, par qui toutes dioses ont été faîtes.

RBRHanOBE

Tu dis rrad, Marcus; et ce fils est indifféronment adoré sous les noms d'Hermès, de Mtthra, d'Adonis, d^ApoUon et de Jésus.

MÀRCUS

Je ne serais poiol ehrétiea si. }e lui don»

nais d'autres noms que ceux de Jésus, de Ghriflit et de Sauveur. H est le vrai fils de DieiL. Mais il a'est pas éternel,, puisqu'il a eu ^n e0SDmeiiGem6Qt;. quant à penser qa'il existait avant d'être , engesdréy c'est une absurdité qu'il fuit, laisser aux mul^ de Nicée et à l'âne rétif qui goav^rna trop longtemps l'église d'Alexandrie sous le nom maudit d'Athanase.

, LB Pib»TnU8 191

A C&8 motsy Paphnuciv blême et le front baigiïé d'one suem* d'agoniei. fit le signa^ da la croix et perséféra dan» scm silenca 8ib> bthne.

Mareos ponpgvivît :

— Il est clair que l'inepte symbole de Nkée attente à k magesté da Dieu unique, en l'obligeant à partager ses- indivisibles attribua avec 9a propve émanation, H méc^ teur pa^ qui toutes choses fttvent faitea^ Renonce à railler le Dieu Tfai éea dirétieos^ Nieia»; sacbe que, pas plu» que let lis det champ», il ne travaille ni ne file. L'oit* vrier, ce o'est pas lui, c'est son fils unique^ c'est Jésus qui, s^Fant créé te monde, vint ensuite réparer son ouvraga* Gaa; 1» créatia& ne pouvait ètie parfaite et le mal s^p étuâ mâlé nécessairement aa bien.

KIGIAS

Qu'est-ce que le bien^ et q«%9t-ce que ka aaal?

i9S THAlS

II 7 eut un moment de silence pendant lequel Hermodore, la bras étendu sur la nappe, montra un petit âne, en métal de Gorinthe, qui portait deux paniers contenant, Tun des olives blanches, l'autre des olives noires.

'\ — Voyez ces olives, dit-il. Notre regard /. ! est agréablement flatté par le contraste de leurs teintes, et nous sommes satisfaits que celles-ci soient claires et celles-là sombres. Mais si elles étaient douées de pensée et de ix>nnaissance, les blanches diraient : il est bien qu'une olive soit blanche, il est mal qu'elle soit noire, et le peuple des oliyes noires détesterait le peuple des olives blan* ches. Nous en jugeons mieux, car nous sommes autant au-dessus d'elles que les dieux lont au-dessus de nous. Pour l'homme qui ne voit qu'une partie des choses, le mal est un mal ; pour Dieu, qui comprend tout, le mal est un bien. Sans doute la laideur est laide et non pas belle; mais si tout était

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beau le tout ne serait pas beau. Il est donc bien qu'il y ait du mal, ainsi que Ta démoûtré le second Platon, plus grand que le premier.

EUCRITB

Parlons plus vertueusement. Le mal est un mal, non pour le monde dont il ne détruit pas l'indestructible harmonie, mais pour le méchant qui le fait et qui pouvait ne pas U faire.

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