FIN DU TOME PREMIER
Avertissement des éditeurs belges pag". v
Avis de l'éditeur italien 1
Introduction 3
pRi:]?iii:iii: partie.
PREMIER THEOREME.
On ne peut mieux connaître la véritable politiqiie qu'au moyen des lumières de la religion chrétienne et de ses saints codes. . . pag. 9
1. Qui est-ce qui a nié cette vérité? II. Il ne convenait point que Dieu, en enseignant la morale chrétienne, oubliât la politique. III. Malheur des politiques qui n'ont point tenu compte de la révéhition, IV. Les premiers cléments de la politique se trouvent dans la Bible. V. On peiit hror de la Bible une politique complète. VI. Son étude rend le prince véri(;iblement sage et prudent. VII. Elle forme aussi son coeur au\ plus utiles vertus. VIII. Paroles de la Bible qui confirment le théorème.
Corollaires. I. La lecture et la méditation des Ecritures sont utiles aux princes. II. Elles éclairent les ministres et les magistrats. III. Elles sont d'un grand avantage aux écrivains politiques.
V étude de la politique, en devenant trop vulgaire, et étant confiée à la jeunesse superficiellement instruite ^ met en grand danger la religion et l état pag. 19
I. Nécessité de proposer ce théorème. IL Les connaissances qui doivent précéder les sciences politiques sont dilïiciles et rares. IlL Défaut des livres politiques. IV. Conséquences de ces principes. V. La jeunesse n'est point propre aux vues politiques. VI. La multitude des politiques est désavantageuse à l'état. VIL La multitude n'est point propre aux idées politiques. VIIÏ. Notre théorème est confirmé par rexpérience.
Corollaires. I. ()u'on choisisse les personnes qui peuvent apprendre la politique. IL Qu'on fasse attention aux maîtres et aux livres qui traitent de cette science. III. Que le peuple , au heu d'apprendre l'art de ronimander, apprenne celui d'olîéir.
Pour favoriser les progrès de la félicite' publique, la politique ne peut trouver un inoyeti plus efficace que la religion dans le peuple et dans celui qui le gouverne pag^. 32
I. Contre qui est dirigé le présent théorème? Dénionstration de la première partie. II. La nécessité de la religion ponr la société résnlte des doctrines mémos des hommes irréligieux. III. La f'ansseté des doctrines prémentionnées est une autre preuve du théorème. IV. Sans religion, il n'y a point de morale, et par conséquent point de société. V. Influence de la religion sur la société. VI. Le théorème est confirmé par Tautorité des anciens philosophes. VII H y a une profonde absurdité à soutenir qu'une société puisse être bien gouvernée par celui qui n'a pas de religion. Démonstration d»; la seconde partie. VIII. Ceux qui gouvernent les peuples orit plus besoin de la religion pour se maintenir dans les bornrs de leurs dtîvoirs. IX. Lhypocrisie de la religion ne réussit pas aux princes. X. L'hypocrisie reconnue par le peuple cause de grands dommages. XI. Sentences de l'Ecriture sainte qui s'adaptent à notre sujet.
Corollaires. I. Qu'on prenne grand soin des choses qui appartiennent h la religion. II. Qu'on protège les prêtres et les gens de bien. III. Le prince a des motifs particuliers pour être plus religieux que ses sujets. IV. 11 ne doit pas être simplement religieux en apparence, mais de cœur. V. Celui qui n'a pas de religion, ne doit point prendre part aux affaires publiques.
La religion ne doit pas servir à la politique, mais bien la politique à la religion pag. 50
I. Cette vérité doit être bien défendue. II. Origine de l'erreur et nécessité de la corriger. III. Désordre intrinsèque provenant de l'erreur des politiques. IV. Injure qu'ils font à la Divinité. V. L'immutabilité de la relifion révélée est une autre preuve. VI. Réponse à une objection. II. Hypocrisie du gouvernement et discrédit de la religion, qui dépend de ce^irincipe. VUl. Faits qui prouvent la vérité proposée. IX. Paroles de l'Ecriture sainte qui s'adaptent a notre sujet.
Corollaires. I. Le prince est un serviteur de Dieu, à qui il doit faire tout servir. II. Il ne doit apporter par lui-même aucun changement aux choses ecclésiastiques. III. Maxime impie de Machiavel.
La propagation de la Théophilanthropie, ou du déisme bouleverse V ordre social pag. 62
1. Le Déisme peut être considéré comme système de plusieurs philosophes. IL Un tel système est le grand mystère des sociétés secrètes. III. Les Théophilanthropes établirent le déisme sous une forme de culte public. IV. Réflexions sur cette histoire, pour démontrer le théorème. V. Le culte des Théophdanthropes n'est point à la portée du peuple. VI. Il ne contient pas les dogmes qui rendent la religion nécessaire à la société. VII. Le déisme ne peut soutenir la morale publique. VIII. I.»a fausseté du
déisme et l;i vérité de la révélation confirment le théorème. IX. Sentences de rÉcriture sainte qni s'adaptent h notre sujet. ConoLLAiRE.s. I. Surveillance du gouvernement à Tégard des déistes. IL Les déistes sont indignes d'occuper les empjois publics. III. Que la jeunesse studieuse s'instruise de la vérité de la religion chrétienne. IV . Qu'on laisse de côté tous les autres systèmes funestes à la société.
La religion chrétienne est seule digne de la société humaine, pag. 76
I. Objections diverses faites h cette thèse. IL Premier principe général suffisant à la démonstration de notre proposition. III. Autre principe général. IV. Le paganisme est indigne de la société, V. Ceci s'applique encore au Mahométisme. VI. Il n'est point désirable pour la société que le judaïsme s'étende. VIL II ne reste que le christianisme qui soit digne de la société. VIII. Il a tous les caractères nécessaires pour exercer une heureuse influence sur le bien public. IX. D'autres caractères exigés par les politiques dans la religion se trouvent dans le christianisme, X. La morale de l'Evangile correspond parfaitement aux besoins de la société. XL Indication des bienfaits dont on est redevable au christianisme. XII. Pourquoi la société ne reçoit-elle point du christianisme un avantage pariait ?
Corollaires. I. On exhorte les princes et les peuples à embrasser le christianisme. IL Quel parti prendre dans les circonstances actuelles? III. Quels sont les véritables philanthropes?
En calculant bien tons les avantages de la tolérance politique , on les trouve de beaucoup inférieurs aux inconvénients et aux dangers auxquels s'exposent les peuples en Vadrmettant pag. 96
I. Variétés des (olérantistes. IL Tolérance contre laquelle on raisonne dans le présent théorème. III. La tolérance est un tourment et un danger pour le gouvernement. IV. La tolérance afl'aibht la concorde dans la nation. V. Elle fait perdre la religion aux peuples. VI. Elle est dangereuse à l'égard des otncicrs du gouvernement. VIL Accord des nations à reconnaître les inconvénients de la tolérance. VIII. Avec la tolérance on n'obtient l'amélioration ni des mœurs, ni de l'industrie. IX. Elle porte obstacle à l'accroissement de la population , du commerce et de la richesse. X. Elle n'est pas plus nécessaire pour exercer l'hospitalité que pour la mériter.
Corollaires. I. Le prince hérétique doit tolérer les catholiques. IL Les
firinces catholiques ne doivent point introduire d'autres religions dans eurs états. III. Qu'ils les soutirent sans les protéger, quand ils les y trouvent déjà établies.
Le gouvernement ne doit pas tolérer les ennemis publics de la véritable religion pag. 114
I. Liaison de cette thèse avec la précédente. Ses antagonistes. IL Les dé-
clainations des impies sont la première preuve de la thèse. Ili. Accord des plus célèbres écrivains et législateurs, sur notre sujet. IV. On propose quelques observations pour rendre lesdites lois utiles. V. Véritable caractère du tribunal de l'inquisition. VI. L'irréligion considérée relativement à Dieu, est très-digne de punition. VII. Le désordre intrinsèque résultant de ce délit est simplement du ressort des lois humaines. VIII. Le danger auquel l'irréligion expose les citoyens, met le gouvernement dans Tobligation de la réprimer. IX. Preuves qui résultent des faits. X. Avantage que produit pour la société la répression des hommes irréligieux. XI. Réfutation des principes dos adversaires. XII. La politique enseignée par la Bible exige que les hommes irréligieux soient réprimés. Corollaires. I. Les princes doivent réprimer les sectes dans leurs états. II. Moyens que l'on peut mettre en pratique. III. On doit user d'une plus grande" rigueur contre les impies.
La puissance ecclésiastique et la puissance séculière doivent circonscrire dans de justes limites la liberté de la presse et de la lecture, pag. 136
I. Partisans de la liberté illimitée. II. Caractère de la liberté et application h la thèse. 111. Fins perverses auxquelles prétend la liberté. IV. Les lois sont par leur nature la juste délimitation de la liberté. V. Inconvénient des livres pernicieux démontré par des arguments intrinsèques. VI. Les fraudes des mauvais auteurs rendent encore le dommage plus certain. VIL Cet inconvénient est encore démontré par les faits. VIII. Accord des nations à réprimer la licence démesurée des écrivains et des lecteurs. IX. Accord des écrivains, tant orthodoxes qu'hétérodoxes. X. La liberté de la presse et de la lectnre cause de la désolation dans certains pays. XI. Le caractère des livres qui doivent être prohibés, fournit une nouvelle preuve. XII. Accord du sacerdoce et de l'empire sur ce point. XIII. Réponse à la première objection des adversaires. XIV. Réponse à la seconde objection. XV. L'Écriture sainte inspire l'horreur des mauvais livres.
Corollaires. I. On doit employer une grande surveillance relativement à l'impression et h l'introduction des livres. II. Qu'on fasse attention au choix des censeurs. III. Le mépris de l'autorité pontificale par rapport aux livres, produit un grand inconvénient. IV. Les dispositions du concile de Trente concernant la presse, furent acceptées à Naples. V. Les plaintes contre la congrégation de ïindex ne méritent pas d'être écoutées,
Le Christiatiisme ^ loin de favoriser le fanatisme . ne fait qu'en fournir le remède pag. 159
1. Etat de la question. IL La définition du fanatisme démontre qu'on ne peut pas Tattribuer au christianisme. 111. La religion chrétienne peut avoir des fanatiques parmi ses sectateurs , sans les autoriser. IV. Les philosophes qui ne se règlent point sur les principes de la religion, sont les véritables fanatiques. V. Les sectateurs des fausses religions tombent facilement dans le fanatisme. VI. Que doit penser le chrétien de la
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guerre? VII. Justice des croisades. VIII. Réflexions sur les désordres u'on leur a imputés. IX. Utiles résultats des croisades. X. Que doit-on ire au sujet des autres croisades?
Corollaires. I. Que les princes ne s'en laissent pas imposer par le titre de fanatiques? 11, L'impiété est unie à la férocité, comme la religion à la miséricorde. III. Le prince, par une fausse compassion, ne doit pas trahir la justice. IV. La religion adoucit les tempéraments portés au faiiatisme.
DEUXIi:]?!!: PARTIE.