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le cite de préférence parce qa*il était lai-manie pjthagoricieo dans la pratique , fiiit arriver Pytfaagore de Samos à Crotone 30& ans après la première année da règne de NanuL Toyez sa Difenêm de tAniiquiié dêê Temps.
Note 13, poytf 385. — Maniui Cvriuê, Rûtnanui imperaiar, toio viim eursu, raporutn eëu deleeiatui Bit. {^Athênœ Deipnoêophiiîarum, lib. x. )
Athénée ajoute cette belle maxime : Quœeuwêqui fravè commituntur miiero veniri ifmpuianda. C'est l'opinion de Bacon, que Ton a vue à son article , et qull avait probablement emproniée à ce philosophe.
Noie il, page 336. — Nous savons qa*entr*aatres herbes, Laelius faisait un cas particulier de l'oseille ; tous ses jardins en étaient remplis. C'est qodqae chose que l'on n*a point assez remarqué que ce goât de préférence, de ceux qui ne l'ont point dépravé, pour une plante unique , comme si cette plante était leur bon génie. Elle l'est, en effet, et Ton peut compter sur sa constante protection.
' Noté 14 , page 286. — Lorsque les Roinains voulaient s'occuper , ils relevaient leur toge ou leur tunique autour de leurs reins, en forme de ceinture, preeingêbani ; ceux qui voulaient se reposer la bissaient flotter, diteinii erani. Cette expression est l'équivalant de ces mots : se mettre à son aise.
NoU IS, page 337. —La liuérature des Romains , c'estrà- dire la noblesse et la gr&ce dans les ouvrages