ÉPIGRAMME PARIAH
Qu'est-ce que j'aperçois dans l'ombrage de ce tamarinier, luisant et poli comme le fruit du vangou î
On dirait la carapace d'une énorme tortue qui dort sur le sable, ou la panse d'une charogne qui descend au fil de l'eau.
C'est moins que cela !
Qu'est-ce donc que j'aperçois sous l'ombrage de ce tamarinier, luisant et poli comme le fruit du vangou î
On dirait une outre énorme frottée d'huile ou quelque gigantesque vessie que le vent agite doucement*
C'est moins que cela I Qu'est-ce donc ?
Ce n'est que le ventre gonflé de riz du brame ArounaSâala, qui digère eu dormant.
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