SCENE IL Les 3IÊMES, VALLIER
TALLIEB, qui e-U entré pendant les dernières phrases dites haut par Dauberville.
Avis d'autant plus sage, que nous autorisons l'attaque, et que dès lors nous ne saurions trop recommander la défense.
DAUBERVILLE.
Monsieur Vallier I
VALLIEB.
Pardon... j'arrive trop tôt, je le vois, et j'interromps, à mon grand regret, une conversation...
DAUBERVILLE.
Ce sont quelques conseils que je donnais à ma fille et à mon neveu.
VALLIER, saluant.
Mademoiselle... Bonsoir, monsieur de Beaumont.
Ils se preDDcnl la niaii).
DAUBERVILLE.
Je suis enchanté, au contraire, que vous arriviez de bonne heure. (Bas, en lui prenant le bras.) J'ai reçu pour vous une lettre... la voici.
VALLIER
Avez-Yous eu la bonté de penser...
DAUBERVILLE.
A la traite de sept mille cinq cents francs? Elle a été expédiée hier pour Strasbourg, et sera payée le 15.
VALLIER
Merci.
BïADMOPCT, (]ui causait avec Gabrieile.
Et combien aurez-vous de personnes, ma cousine?
GABR1ELLE.
Le double à peu près de ce que les salons peuvent contenir, comme partout.
DAUBERVILLE.
Et encore ma fille a-t-elle cru devoir ajouter à me« invitations ses invitations personnelles.
GABRIELLE
Oh! mon père, je n'en ai fait que trois! je vous demande si l'on peut y mettre plus de discrétion: c« sont trois camarades de pension, sorties en même temps que moi : M"" de Versac et sa mère; Caroline et son père, M. Monlbrun ; M. Rémond et M seeur.
VALLIER
Rémond !
KABRIKLLK.
Ket-ce que vous le connaissez?
VALLIER
J'ai eu un professeur de ce nom.
GABRIELLE
Leur père, peut-être ; car je crois en effet qu'il avait une place dans un collège.
VALLIER
Et il l'a perdue?
GABRIELLE
11 est mort.
DAUBERVILLE, à VallieT.
Le fils est un jeune homme sans fortune, que, sur la recommandation de ma fille, j'ai fait entrer dans une maison de banque : un excellent sujet.
GABRIELLE
Et sa sœur l'élève la meilleure et la plus aimée de la pension.
UN DOMESTIQUE, annonçant.
M'"^ Lambert, M. et M"«' Rémond.
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