SCENE YI
Les Mêmes, M-^^ LAMBERT, VALLIER, puis GUSTAVE et delx autres I:jivixÉs.
M^e LAMBERT.
Quel éclat! quel magnifique coup d'œil ! Je ne crois pas, monsieur, que l'on puisse rien imaginer déplus brillant que vos salons. {A Gubrielle.) Je te fais mon compliment, ma bonne amie. DACBERVILLE , à GusCave et aux deux autres qui entrent.
Messieurs...
GABRIELLE, à Marie.
Je vais te présenter à ma tante; tu verras comme elle est bonne.
M"« LAMBERT, à Marie.
Ta musique est sur le piano.
MARIE
Oh ! si vous saviez comme je tremble !
M^s LAMBERT.
Allons donc! du courage, mon enfant! je me fais une joie de t'entcndrc.
DAvn^nwhLïi, aux personnes qui viennentd' entrer.
Messieurs, voici des albums, des keepsakcs, des tables de jeu... à moins, cependant, que vous ne préfériez le concert.
BEATMONT, à Marie.
Mademoiselle, dans la crainte de m'y prendre trop tard, permettez-moi de vous inviter pour la première contredanse.
DAUBEUVILLE, Il CCS nics.sictirs.
Vous m'excusez, de vous quitter. ( Offrant son iras.) Madame Lambert... messieurs, vous ^tes chez vous.
Ils soricnl, Bcauraonl Joniiant le bras a M.irio, et Romond à Gahric'llo.
RÉUOND, ù Vullicr, en sortiini.
Vous restez, monsieur Vallier ?
VALLIER
Un instant... pardon.., nous nous rcvcrrons...
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