SCENE Y
Les Mêmes, MARIE.
M AVLl^, toute parée, ayant seulement un peirjnoir en place de sa robe de bal, montrant à /f/^^ Lambert la parure qu'elle porte, et que lui a donnée son frère.
Tenez, ma bonne amie.
M"'e LAMBERT.
C'est du meilleur goût : seulement, cela a dû coûter fort cher. Tu seras charmante.
MARIE, à son frère.
Es-tu content? je n'ai plus que ma robe à mettre.
RÉMOD.
Diable ! j'oubliais...
11 prend son cliapeau.
MARIE
Tu sors?
M"ie LAMBERT.
Oui, j'ai besoin de Ion frère pour un instant; tu voudrais déjà ôtrc à ce soir, conviens-en? Oh! ces jeunes lilles... des qu'il est question de bal...
RÉMOD.
Elles ne pensent plus à autre chose, n'est-ce pas? {A sa s(tur.) Tiens, sois heureuse... tu en auras encore un ce mois-ci.
11 donne la Icttie de faire p. ut et sort avec M™'^Laniljert.
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