LÉ0>A
Dites donc, mademoiselle, voulez-vous que pendant ce temps...
l'.lle lui monire le jeu île caries qu'elle a lire «le sa poelie. LALRE.
Pauvre folle!... allons, serre ces caries... je le veux !
LÉO.-»! A
l'ourtant, si vous saviez ce qu'elles m'ont dil tantôt... la... vers ce graml (lupitre... tandis que vous lisiez de ce côté...
LAtllK
S'il est permis ' ... Mais enfin voyons, que t'nnlelles dit, ces caries si sav.mtes?
LÉONA
Eh bien, elles m'ont dit... elles m'ont dit que vou> épouseriez ce jeune Italien... le seigneur
(iiulio.
LACRK
Vi aiment! El tu n'as pas jeté loin de loi ces cartes menteuses... tu n'as pas renoncé, et pour toujours, a ajouter foi a l'an nècromanlitiue . CHr enlin ce mariage dont tu parles... eh bien, il n est pas même dans les choses possibles.
LÉO^A
Parce que ?
LAt'IlK.
Ne suis-je pas la liancée du comte de Mau- Icon?
LÉONA
Sa liancée... oui., mais sa femme, pas en-
lore.
i: CHATEAU DE SAI!NT-GERMAl^
LAIIIIK
Silence., on vient.