LE RELIGIEUX
Dans une heure.
Mon père, nous y serons.
Jules s'avance virs lui, le religieux le relient il'un geslc et s'éloigne du cùtu du couvent.
RANUCCIO.
O brave homme, va! .. brave homme de père Anselme!... je ne t'oublierai pas dans mes prières !...
Il le suit avec admir.-ition , <l resti' un niuincnt .m loml du llieàlre.
nÉLÈNR, ramenant Jules, et vite.
Jules, je n'irai pas.
JULES
Que dis-tu?
uÉLÈME, tire.
Je ne le puis.
Pourquoi ?
HÉLÈNE, ai«c force.
Ta ma mère!... grand Dieu! ma mère! voui drais-lu d un bonheur qui ferait son désespoir?... 1 ma mère! si tu savais comme elle m';iinie!... hier mon père m'aurait tuée; elle a menti, Jules, I metiii pour me sauver ! aussi, avant de venir ici, I je lui ai écrit...
JULES
! A ta mère !
HÉLÈ>E , virement.
'■ Oui, elle sait que je fuis la tyrannie, mais
I non pas sa tendresse; que, fidèle a mnn serment,
j j'ai cherché un refuge près de toi. Ohl qu'elle ne
puisse pas t'accuser de lui avoir pris .NOn enfant!
laisse-moi retourner pré» d'elle et lui dire : Ma
mère, venez; Jules nous attend; venez bénir une
union qui sans vous ne saurait être heureuse!
Musique.
RANUCCIO, rentrant vivtment.
Votre père! votre père !...
UÉLÈ.ME.
Mon père!...
RANUCCIO.
Avec votre frère; ils sont sur mes pas.
HÉLÈNE
Je suis morte !
JULES, tirant son poiqnard.
Ne crains rien, chère Hélène, je suis là pour te défendre.
nÉLÈNE, égarée.
Où nous cacher?
RANUCCIO, montrant le cabinet.
Lai... la!...
UKLÈNE, entraînant Jules.
Oh ! viens, viens !...
RANUCCIO.
Vite... les voici.