‹ ThéâtreChapitre 553 sur 971 · LE COURRIER · texte numérisé non relu

LE COURRIER

veuve Montbailly.

DUVAL

Ma cousine!.. C'est là... (ii montre un pavillon, à la droite du public; le courrier y entre, puis en sort quelques instans après, et s'éloigne par le fond.) Une lettre avec un cachet noir, pour ma vénérable parente ! de qui diable peut-elle apprendre la mort ? -r f

(II marche vers le pavillon pour regarder, et Michel le suit. Dans ce moment, entrent, par le pavillon opposé, Suzanne, Thérèse et Olivier.) THÉRÈSE.

Il le faut, Olivier, il le faut... Vous vovez combien je soullre de votre départ; mais ma sœur a raison, et je me soumets, comme toujours, à ses conseils , à sa volonté... elle m'aime tant. . Adieu, séparons-nous.

MICHEL, qui s'est retourné du côté des deux femmes.

Ah ! les deux orphelines et le petit écolier !..

DUVAL

Encore ici !

(Ils sont masqués, aux yeux des autres personnages, par un arbre placé, sur le devant du théâtre, dû côté opposé à celui où ils déjeunaient tout à l'heure. Ils écoutent.)

SUZAMXE.

Oui, mes amis, c'est une nécessité cruelle

A vous, qui vo«s ?Sisé M di. à vo«.iS,i;^SSÏS'fi2riïâË^

vos

Page 1