SCENE IV
M"' MONTBAILLY, GEORGES, SUZANNE.
(M"' Montbailly est auprès des deux valises, placée de manière à être vue seulement du public. Su- 2anne et Georges entrent par la gauclie.)
GEORGES
L'heure est venue, Suzanne... il nous faut dire à cette demeure un adieu éternel...
SrZANlNE.
Comme ta main tremble, ami?
GEORGES
Et toi , n'es-tu pas aussi vivement émue que je le suis moi-même?.. Cette fuite, cet exil, j'ai dû m'y condamner... rien au monde ne m'arrêterait.
M"* MONTBAILLY, à part.
Rien!