SCÈNE IV
Les Mêmes, OLIVIER.
OLIVIER
Oh! laissei-moi, laissez-moi.... dussé-je Olre foulé aux pieds par ces soldats ou égorgé par la multitude, il faut m'eniendie, il le faut!.. M. le Magistrat, et vous tous, vous êtes témoins de la «lédaration de cette jeune femme... bientôt, elle sera mère... au nomde iouteslcs lois divines et humaines, jevous demaiule, je vous adjure d'accorder un sursis pour son exécution.
(Les deux Magistrats se retirent un instant au fond comme pour délibérer.) GEORGES, à Olivier.
Merci, merci, mon air.i, ninn frère... et toi, adieu , Suzanne , car lu ne mourras pas avec moi.
SUtANNE.
Ainsi , j'ai accepté, j'ai demandé la vie lorsque tu vas périr, Georges.
Cl ouc.rs.
Ta vie ne l'appaniciit plus , clic est à notre
so
MONTBAILLY.
SUZANNE
Et quel sera son avenir à ce malheureux orphelin, sur qui doit peser à jamais le souvenir de notre supplice ?
OLIVIER
Oh ! je vous justiûerai, Madame, j'en fais serment à la face du ciel, je vous justifierai. LE MAGISTRAT, redescendant la scène.
Il est accordé un sursis à l'exécution de Suzanne Montbailly.
GEORGES, et OLIVIER, avec joie.
Ah!