SCÈNE XII
MURRAY, JEiNNY.
JENNY, se préseiitaiil à Murrày.
Me voilà , mon père.
MORRAY.
Qu'as-tu à me dire?
JKNAY , avec joie.
Je viens niainteriaiit, en toute confiance, vous titivHl- le secret de mon cœur.
AlURRAY.
Quel secret, mon enfant?
JENNY
J'étais l'a , mon père , et j'ai tout entendu...
ML'Ri'.AY, étonné.
Ma conversation avec ta tante?..
JENNY
Oui, mon père, j'ai tout entendu : lu oiivrier qu'on aime vatit mieux qu'un loj-d qu'on n'aiau^ pas... Ce sont là vos paroles, et ces jïaroles m'encouragent à voiiS dire : t^lon pèi'é , j'aime un ouvrier.
MtJRRAt, éiouiUl.
Un ouvrier!
jknny. Oui, mon père.
MURRAY
Est-il possible? Mon Di('u, 'ju'i-.î-je raif.? JKNNY, vivcnieni.
Si vous Saviez coitlniè je suis iieitrensë dii connaître vt)s sehtimeiis. d'appréhdre que vdiis ne niéiiri>e?, p;is le paiiV.i',que voiis esliiiie/. ceux qui iravailleni; coinme je m'applaïuiissnis, là,f nu
biens du cœur !.. Oh! je n'ai pu coiileidi- pliis !oii::-îem;)s nia joie et !i!es csjicrài'îcs, ma i'c-
Votis cîitelidre plaider là caiisé à» peiiplé, •Tt' Its vavitisdu ttionde au-dêssiis (!es \rais
connaissance Uiénie, cal- il ille semble que vous pariiez poin- tiioi... Oui, nuiii j^.èlc... ce jei ite homme (\u\ lîi'a sauvé la vie, qui vous a sauvé l'honneur... V.. tJeoige Davis...
HtlJRRAY.
Assez! assez!,.