SCENE m
DOMINIQUE , MAKTIAL, puis SÉIUPHLNE en amazone très-galant.
M.tKTi.xi, , revenant.
La voilà, la voila !
DOMINIQUE , avec joie.
Séraphine!
M.\RTIAI,.
Elle m'a dit bonjour de loin., mais elle a pris par l'avenue pour faire sauter la barrière à son che»al.
DOMI.NIQUE
Là ! encore une imprudence!
Doniiiiiqup roiirt. Séraphine paraît au foml. SÉRAPHINE, en costume d'amazone, une cravache et un livre à la main.
Je savais bien (ju'il la saulerail!... Bonjour. Martial !
DOMINIQUE, (jronditnt.
Sauter une barrière!., la belle prouesse!. . l^lc folle!... éccrvelée!... qui, pour un rien, un caprice, risque sa vie sans s'iiniuiétcr de nous!... sKKArniNK, le cdlinaitl.
Oh! no gronde |m.«, mon bon Dominique, je t'assure qu'il n'y avait pas de danger.. .et puis, lu m'as toujours ilit : Oiiand on a raison, a bclcs ni gens il ne faut coder.
' .Martial, l)uinini<|ui<, S<Jraphiiir.
MAfiASIN THEATRAL.
IIOMIMC'UR-
.l'ai (lit ta, moi?
MAKTIAL.
Vous avez dit ça, papa?
sÉKAl'lll^K, souriant.
Tu l'as dit.
DOMINIQUE
Kh bien, j'ai dit une bêtise.
SÉRAPHINE
Kl tout à l'heure, il est clair que j'avais raison.
DOMINIQUE
Kt que j'ai tort... c'est toujours comme ça que ça finit.
Séraphiiie va poser sa cravache et son livre sur la table de pierre,
MARTIAL
Dites donc, papa, à présent que nous avons retrouvé ma sœur Séraphine, j'espère que nous al- I Ions déjeuner... moi, d'abord, ça a redoublé mon appétit.
DOMIMQUE.
Kt moi, ça me l'a rendu.
MAHTIAL.
Vive le roi !... Je vas chercher les provisions ! Il entre dans la maison.
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