SAINT-LAURENT, MADAME SAINT-LAURENT, BARDOLIN, MADAME SINCLAIR
MADAME SAINT-LAURBNT.
Non, ma tante, il n'est plus question d'intérêts, d'affaires, de fortune.
BARDOLIN.
Si je m'en suis occupé ce matin, c'était pour votre plus grand avantage; il y a si peu de sûreté dans les placements. On ne sait que faire de son argent.
SAINT-LAURENT
Oli! qu'on m'en donne, et je brave tous les embarras,
MADAME SAINT-LAURBNT.
Il s'agit de l'honneur, du bonheur, du repos de toute la famille.
B.VRDOLIN.
Il m'est prouvé que mon fds est un petit séducteur. Je ne l'aurais pas cru.
SAINT-LAURBNT.
Ni moi.
BARDOLIN.
Dans ie premier moment, j'étais furieux; je voulais lui interdire votre maison, celle de madame Saint- Laurent, l'exiler dans quelque province.
SAINT-LAURENT
C'eût été bien barbare.