‹ ThéatreChapitre 36 sur 92 · ACTE II, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III

Néala, mon amante.... ah! daignez l'appeler . Ne pois-je la revoir ? vais-je enfin lui parler ? Quel lieu doit nous unir ? quelle heure fortunée Verra bénir par vous un si cher hyménée ?

AEÉBAR.

Eh bien , que de nos lois la sainte austérité Fléchisse pour vous seul devant ma volonté.

Ces bois religieux , dont un antique usage Aux pompes de Phymen consacre le feuillage , Vers la quatrième heure entendront vos sermens j QuHls soient de vos aveux les premiers confidens. Attendez votre épouse aux lieux où je vous laisse. Adieu, mon fils.

{ Il présenle sa main à Idamore qui s'ioclioe pour la baiier. j

(A part.)

Superbe , enfin ton front s'abaisse.

6o LE PARIA.

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