‹ ThéatreChapitre 55 sur 92 · ARES · texte numérisé non relu

ARES

C'est lui-même! il m'a parlé ! j'etttends Cette voix , dont les sops m'avaient fui si long-temp9 !

IDAMORE

Dans mon cœur attex^dri qu'«I souY^àir Véveille ? Où sui^-je , et quels accefs ont frappé mon oreille ? Je les connais.... Quq yois-je?

Un V pillard insensé^.

gS • LE PARIA.

Qui poursuit un iugiat dont il fut délaissé, * Qui voulait de rigueur armer sont front se'vère , Et sent frémir pour toi ses entrailles de père.

IDAMQRE.

Dieux! vous "m'ouvrez vos brasl ZARÈS.

La nature a ses droits, Plus forts que ma raison. Viens, viens, je te revois ! J'ai pardonné !

IDAMORE

Mon père !

ZARÈS

O moment plein de charmes !

Idamore , ô mon fih ! ô jo«r ! ô douces larmes ! Tu m'aimais , je le sens ; pourquoi m'as-tu quitté ! Quel hon^ible abandon ! et je l'ai supporté ! Je résiste à l'ivresse où mon âme se noie ! • . -

On ne pscri donc mourir de douleur ni de joie !

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