ARES
C'est lui-même! il m'a parlé ! j'etttends Cette voix , dont les sops m'avaient fui si long-temp9 !
IDAMORE
Dans mon cœur attex^dri qu'«I souY^àir Véveille ? Où sui^-je , et quels accefs ont frappé mon oreille ? Je les connais.... Quq yois-je?
Un V pillard insensé^.
gS • LE PARIA.
Qui poursuit un iugiat dont il fut délaissé, * Qui voulait de rigueur armer sont front se'vère , Et sent frémir pour toi ses entrailles de père.
IDAMQRE.
Dieux! vous "m'ouvrez vos brasl ZARÈS.
La nature a ses droits, Plus forts que ma raison. Viens, viens, je te revois ! J'ai pardonné !
IDAMORE
Mon père !
ZARÈS
O moment plein de charmes !
Idamore , ô mon fih ! ô jo«r ! ô douces larmes ! Tu m'aimais , je le sens ; pourquoi m'as-tu quitté ! Quel hon^ible abandon ! et je l'ai supporté ! Je résiste à l'ivresse où mon âme se noie ! • . -
On ne pscri donc mourir de douleur ni de joie !