‹ ThéatreChapitre 67 sur 92 · ACTE IV, SCÈNE I. laS · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE I. laS

A la Toix de son fils il rompra le silence.

Je cours Tinstraire , ami

ALVAR

Que voulez- vous tenter l L'élite des guerriers ne vous doit plus quitter ; Et du titre d'ëpoux le pompeux privilège De leur foule à tos pas enchaine le cortège.

IDAMORE

Gloire importune, Alvar, honneur infortune.

Qui fait d'un chef du peuple un captif couronné ! Je maudis, mais trop tard , ma noble servitude. Demeurons..^. Je succombe à mon inquiétude.

Je hâte de mes vœux et vaudrais différer L'instani que mori ïimour dbit craindre et désirer. . Voilà donc l'union où j'attachais ma.vie , Que mes ardens soupirs ont long-temps poursuivie! Je courais la former,* je me croyais heureux j

pT

Le plus beau de mes jours en .est le plus affreux.

ALVAR

En Tain sur d'aulres bords j'ai cru fuit ma sentence, Entr* nous POcëan mit en vain sa di«|pQce ^ Le courroux d^ Seigneur, ptfar un temps suspendu, Jusque 9ur mon ami s'est enfin répandu., Malheuf a moi !

lOAMORE.

Cruel, votre injustice ajoute A Fhorreur de mon sort le remords qu*il vous coûte. Laissez-moi des chagrins que j'ai seul mérités. Combien de droits jaloux ,** que d'orgueils révoltés Se vengent tôt on tard sur celui qui s'élance Hors du rang oè le ciel a caché sa naissance. Au fatte des grandeurs pour tomber parvenu , S'il trompe , il doit trembler ^ périr s'il est connu. Reitiplissons mon destin. Mais 2arés ! ô justice !

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