‹ ThéatreChapitre 68 sur 92 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

IDAMORE, NÉALAî ALVAR, guerriers,

PRETRESSES , dass le fond.

« i NÉALA.

Pourquoi me déguiser vos.nouwlles alarmes ?

Ces homfliages publics , ces emblèmes , ces afmes ,

Des festons suspendus les riantes coiAeurs ,

Importunaient vos yeux où j'ai surpris des pleurs.

Avez-Tous des chçigrins que vous deviez me taire ,

J'en saurai sans effovt respecter le mystère j

Quand d'un zèlie inquiet je cherche à l'éclaircir^

C'est moins pour les savoir que pour les adoucir. .

ia8 LE PARIA.

IDAMORE

Nëala , chère épouse , ô noble et tendre amie , Cotitre une horfeur pieuse es-tu bien affermie ? Tels cre'dul^ esprits détrompes par ma voix, Cédant au vœu d'un père , ont confirme son choix j Mais c'est peu , si , trouble d'une frayeur nouvelle , A l'autel prés de moi ton courage chancelle.

Cst-il bien sûr de lui ?

NÉ AL A

*, Ne vous abusez plus :

Vos discours ont* fixe nlfes vœux irrésolus , Mais n'ont pu âkxxs mon sein étouffer la croyance Qu'une longue habitude y nourrit dés l'enfance. Mon cocfur, se détournant d'une fausse «larte', . Connaît, respecte encore, et fuit la vérité' : Au penchant qui IJentraîne , esclave , il s'abandonne j 11 n'est pas convaincu , mais il aime, il se donne.

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