‹ ThéatreChapitre 79 sur 92 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

ALVAR, IDAMORE, guerriers.

IPAMORE^ à UD d'eux. ^

* Caches^lui ma sentence :

Pourraitril de son fils supporter les adieux? Que, trompe' sur mon sort, on Vamène en ce» lieux ^ Akel^ar^Fa permis. AUez , coVnme à Ini-méfle Qu'on m^obëisse encore à mon heure suprême* '

JILVAR. * Quoi ! n'estril |du6 d'espoir ? * , ^-

Alrar, je vais mourir.

ALVAR

Tant de bienfaits passes n'ont pu les attendrir?

i58 LE A^RIÀ.

IDAMORE

D^ leurs finies esprits Akébar seul dispose.

Si le glaive à la main j'ayais plaide ma cause , On Peut va le premier m^absoudre en pâlissant ? Désarme', que lui dire? il a soif de mon sang : Eh bien donc, qu'il s'j plonge.

ALVAR

In^ruitqu^à tous entendre

Son orgueil en secret ayait daigné descendre ,

J'ai cru que la pitié ramei^it sa fayeur

Sur le héros déchu , qu'il nomma son sauveur. IDAMORE.

Il tremblait pour Thonheur de sa noble famille : D'une flamme coupable on accuse sa fille \ Lui-même la soupçtene, et, n!osant pardonner» Si j'atteste son crime il la doit condamner.

Victime du pouvoir jqu'un vain peuple lui donne , Par les devoirs étroits où son rang l'empHsonne.

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