ACTE V, SCÈNJE II. i
Je ne dois plus rent/er yâiqueur dans ces murailles ,
Et , déposant n^on glaiyc à Fombre des drapeaux ,
Goûter prés d'^ne épouse un glorieux repos.
Dempure.... Jeune , aime' , célèbre par les armes ,
Je sens trop que la rie avait pour m6i des charmes.
Prêt à me détacher de tout ce (;^ue j*iumais ,
De toi j^attends ma force!... Ah! situ t^oia jamais
Cet objet d^une ardeur si tendre et si iun«ste ,
De mes cheveux sanglans porte-lui quelque reste.
Rends-lui son dernier don , ce message de mort ,
Ces fleurs , qui pir leur deuil m'avaient prédit nion sort.
Dis-lui... Mais de mon père épargnons la faiblesse :
Tes larmes détruiraient l'erreur où je le laisse.
Sors ; je te rejoindrai plus tôt que tu ne veux ,
Et jusqu'au lieu fatal nous marcherons tous deux.
i66 LE PARIA.