SCÈNE III
IDAMORE,^ARÈS, Guebmebs.
ZARÈS
On ne me flal|lril'pi£i d'une trompeuse joie ; Akëbar dësaUbi^ Jfermet qute je te voie ! * Il a donc. pardonne ? rëponds; tuWes rendu ?
Je retrouve mon fils que je croyais perdu î Lui me suivre ! est-il vrai?... Je m'abu«e peut-être.
Sans vous devant le peuple' il doit encor paraître.
Mais, ce devoir rempli; tu reviens ? nous fuyons ? Dût le jour à nos pas refuser ses rayons , Sous ces murs menaçans que rien ne te retienne. Soutenu par ton bras , une main dans la tienne ,
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