‹ ThéatreChapitre 90 sur 92 · ACTE V, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VI

Pour TOUS /offrais au Gange un enciens adultère j

J'ai tjpahi son hymen , j'ai TÎolë mes vœux ,

Eu j'attends de vos lois le prix de ces aveux.

L'infidelle a ces mots dans les traits d'Idamore -

(iierche et ne trouve plus l'image qu'elle adore,

Pleuï^ , et sur son visage , à ce spectacle affreux ,

Ramène avec effroi sofUvoile et ses cheveux.

Les brames , par &on ordre , entourent la coupable. *

De l'exil, qui l'attend, l'arrêt inévitable

Doit signaler ici votre juste courroux.

On murmure contre elle, on s'attendrit sur vousj

Vous-même frémirez quand vous l'allez connaître.

Le peaple la devance, et je la Vois paraître.

" 180 ' ^ LE paria: * '••

: SCÈNE VII et dernîéi^ç/.. ,' • .

LES PAÉCËDENS, NË4^^>' B'^^^E^» -<^^?^I^I^IEI^5; PEOVLE'. *

Neala 1

AKEBAR.

^ARÈa,

qui »'e»r raoinié

par degrés.

Se peut-U?"

AHEB^IU

C'est elle ! Dieu puissant , * • Que ne prëvenais-te l'opprobi^ de mon sang?'

(ANéab.)

Toi , dont le front baissé fuit nioii xegard sérèjpe ,

Que viens-tu faire ici ? que cberches-ttL? *

N£]iLi&. • s'approchani de Zaris>

- " Monpèi^c.

. » AKÉBÀR. • ^

^ui! ■ . : * ^

ZARES. j . *

Qu'en tends-je?

KÉALA*.

• Oui, mon père.;, n'ie fut, quand j'appris

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