‹ ThéatreChapitre 91 sur 92 · ACTE V, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VII

Que les jours d'Idamorb étaient par Ton» pr«»crits^ Il comprendra mes maux , notre parte est la même ^ Je m'exâe av«c lui pour pleurer ctque j'aimfe.. Ne me .soupçonnez pas de vouloir vous braver j Mais'de son seul appui je viens de le priver, *.

Je devais le lui rendre en publiant" ma faute. Vou% ne gëmirez pas sur ce peu q[u*il vous 6te. De9 terrestres liens votre cœur détacbë , Pour moi , d'ui} tendre soin ne fut jamai» touche'. Ravi par sa ferveur au-dessus des faiblesses , ,^

Il ne pouvait desceadre à soufirir mes daresses , Vous n'osiez pas m'â^imer. ïfeureux , comblé de Mens » Vos jours sont beaux sans moi : j'adoucirai les siens. A son fîl$ qii^ n*e^ plus je me suis immolée. Que cette ombre chérie, un instant console'e, Transmette à mqm amoar ses devoirs et ses droits. Le moment n*est pas loin où , réunis tous trois , Nous n*accuseronfl plus la mort qui no^ sépare :

Je le sens J " ' ' ,

lU. . 16 '

ifti LE PARIA.

^ AEÉBIR.-

£1^! sais-ta<{ael destin te prépare Cette mort y seul reikge ooTert a rotre espoir?

Hâas! j« dois souffrir, mais je dois le reroir ! Je voas quitte à jamais , tous qui m^ayez chërie , Vous dont je fus la sœur; et toi , douce patrie !

( Au grand-prtire. )

Adieu... J'attends l'arrêt que tous deyez porter.

AKÉBAR.

O tendresse ! ô devoir î qui des deux ëcouter ?

( Aprte un momant d« nlenee. }

Je dévoue à l'exil ta tête crimineUe. . . .

Va , fuis, l'humanité te rejette loin d'aile;

Fuis , j'attache à tes pas l'abandon et l'effroi;

Je te maudis. . . . mes pleurs s'é&happent maigre moi.

NÉALAy àZarit.

Il est temps dç partir, la nuit vient , et pour guide , Mon père, vous n'avez qu'une vierge timide.

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On va , si nous tardons, nous chasser des saints lieux.

Mafîlle!

ZARES.

NE^LA

Levez- VOUS.

ZAR£S. Il regarde un inomem Néala , qu'il embraase , puis Akébar, «t t'écrie :

■■ Pontife , il est des Dieux !

(Il n'éloigne soutenu par Néala , le peuple se retire pour leur ouvrir un pansage. Akébar, la léte appuyée sur la statue de Brama , reste plongé dans la douleur. )

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