SCENE III
gil, sortant de sa cachette, bras, tirso> menga
et TORIBIO.
GIL
A-t-on vu quelles obligations il doit lui. avoir ! La charité est une belle chose, mais je l'en dispense ; le tuer et le porter dans ses bras !
TORIBIO.
Tu dis qu'elle était ici ?
MENGA.
Elle était restée ici avec Gil.
TIRSO
Tiens, regarde-le de ce côté, tout interdit.
MENGA.
Gil, que regardais-tu ?
GIL
Ah ! Menga î
TIRSO
Que t'est-il arrivé ?
GIL
Ah ! Tirso 1
TORIBIO.
Qu'as-tu vu ? Réponds-nous.
Ah ! Toribio î
BRAS
Dis ! qu'a-tu vu, Gil ? de quoi te lamentes-tu ?
GIL
Ah ! Bras ! ah ! mes amis ! Je ne le sais pas plus qu'une bête : il l'a tué, et chargé sur ses épaules ; sans doute il l'emporte pour le saler.
MENGA.
Qui l'a tué ?
GIL
Que sais-je moi ?
TIRSO
Qui est mort ?
GIL
Je ne sais pas qui.
TORIBIO.
Qui l'a chargé sur ses épaules ?
GIL
Je n'en sais rien.
BRAS
Qui l'emporte ?
Quelqu'un ; pour le savoir, venez tous. TIRSO.
Où nous conduis-tu ?
GIL
Je ne sais pas ; mais venez, tous les deux sont près d'ici, (Ils s'en vont tous.)