‹ Théâtre choisi de Calderon;Chapitre 96 sur 165 · SCÈNE XVIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVIII

Les précédents ) fabio, callebasse, et plusieurs valets.

FABIO

Voici la maison, entrez.

FÉLIX

Qu'est-ce que cela ?

FABIO

Cela, Félix, c'est l'honneur.

CALLEBASSE

Quelle jolie danse se prépare!

FABIO

Où est un nommé Lisard, votre camarade ?

J.ISARD

C'est moi, car je ne cache mon visage à personne.

CALLEBASSE

Il n'a jamais caché son visage, mais il a tourné le dos.

FABIO

Traître !

FÉLIX

Fabio, contenez-vous. (Jls passent tous les deux du même côté.} La colère vous aveugle ; si c'est Laure qui a été l'occasion de votre courroux, elle est avec moi, et il m'appartient de la garder comme ma femme.

FABIO

Je n'ai rien à répondre, si Laure vous épouse.

FÉLIX

Eh bien î pour que vous voyiez que c'est certain, Laure, voici ma main. C'est pour avoir eu deux portes à votre maison que sont arrivés tous ces embarras à Lisard et à moi ; ainsi finit la comédie de la Maison ci deux portes.

ERRATA. Page 23, ligne 14, au lieu de bon, lisez mon; p. 46 i. 7, au heu de vouai ai, lisez voudrais ; p. 55 1. 10, au lieu de vous, lisez nous ; p. 74 1. 2, au lieu de bas, lisez bats ; p. 87 1. 14, au i i eu de Cursi 0, lisez Curdo ; p. 138 1. 20, au lieu de concilierez, lisez conclurez ; p. 139 1. 3, au lieu de souçon, \ïsqz soiipço?i ; p. 148 1. 27 au' lieu de 1110, lisez moi.

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