SCÈNE IV
LES MÊMES, CUIRVERNI.
CUIRVERNI.
Oui, mon cher, c'est moi-môme.
BOUCHETROU.
' Eh bien ! as-tu fini
Par découvrir l'ami qui t'a tiré d'affaire?
GUmVERNI.
Ma parole d'honneur, je ne sais plus qu'y faire...
Mon sous-mouchard et moi, tous les deux nous cherchons;
Nous avons avec soin couru tous les bouchons,
Et pas plus d'Idiot ni de Marionnette
Que sur ma main.
BOUCHETROU.
Vraiment I
l'inutile.
La bamboche est complète.
CUIRVERNI.
Et dussiez-vous trouver étonnant ce mot-là. Tous deux ont disparu comme un rêve qu'on a.
BOUCHETROU, étonné.
Comme un rêve qu'on a ?
CUIRVERNI.
Vous médirez peut-être *
MARIONNETTE. 265
Qu'un rêve qu'on n'a pas ne peut pas disparaître; C'est vrai.
Il rit.
BOUGHETROU, à part.
L'on voit toujours, quand il lance un brocard, L'oreille du censeur sous la peau du mouchard I Mais quel est ce monsieur qui marche ainsi dans l'ombre Ck)mme un. conspirateur? ô Dieu !.". qu'il a l'air sombre!