‹ Théâtre choisi de F.-A. DuvertChapitre 110 sur 197 · SCÈNE VIII GBINCHST, ATHÂNàSE, BâRBOTIN · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII GBINCHST, ATHÂNàSE, BâRBOTIN

GRINCHET, remoiUaiit: la seène avec humeur.

Monsieur I est-ce que vous ne pourriez pas laisser le Devin du village un {»eu tranquille !... il y a des

malades ici!... (Descendant la scène.) Qv^l CSt 60 TÎeUX

orphéoniste qui vient gémir la musique de Jean- Jacques en plein carré ?

ATHANA8B, d*abord hors de tu, à Bwbotin.

Comment, je cours après vous pendant une demiheure et vous n'avez pas ma clef?

GBINOHIBT.

Bon l voilà Fautre avec sa clef!... Quelle maison ! c'est à fuir dans les entrailles de la terre !

Il entre Tirement cbei lui et ferme la porte STee humeur.

BABBOTIN , en scène, à Athanase qui le sait. Us Tiennent de l'escalier

de droite.

Dame! si votre ami Ta laissée, il Taura remise à mon épouse.

ATHANASE

Mais allez donc la chercher.

BARBOTIN

J'y cours.

GBINCHET, reparaissant TÎTcment.

Barbotin! ayez-moi des sangsues tout de suite, puisqu'il n*y a aucun moyen de dormir, je vas me les poser. II faut bien que je m'amuse aussi, moi!

BARBOTIN

Bon, Monsieur, bon !

ATHANASE

Occupez-vous d'abord de ma clef, c'est plus pressé.

BABBOTIN.

Oui, Monsieur, oui!

Il sort par la gauche* GBINQHBT, toieux.

Mes petites bétes avant tout l

ATHANASE

Monsieur, il faut que j'entre chez moi; j'ai affaire chez moi.

GBINCHET, allant TÎTement à Athanaae.

Je VOUS trouve joli!

ATHAKASE, retirant son chapeau.

Vous me trouvez joli?

GRINCHET, très-brosquement.

Chacun ses affaires, Monsieur ! chacun ses affaires !

Il rentre et ferme la porte Tiolemment. Au fond , un cavalier et une dame traversent de droite à gauche et repassent un instant après, de gauche à droite.

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