SCÈNE VIII GBINCHST, ATHÂNàSE, BâRBOTIN
GRINCHET, remoiUaiit: la seène avec humeur.
Monsieur I est-ce que vous ne pourriez pas laisser le Devin du village un {»eu tranquille !... il y a des
malades ici!... (Descendant la scène.) Qv^l CSt 60 TÎeUX
orphéoniste qui vient gémir la musique de Jean- Jacques en plein carré ?
ATHANA8B, d*abord hors de tu, à Bwbotin.
Comment, je cours après vous pendant une demiheure et vous n'avez pas ma clef?
GBINOHIBT.
Bon l voilà Fautre avec sa clef!... Quelle maison ! c'est à fuir dans les entrailles de la terre !
Il entre Tirement cbei lui et ferme la porte STee humeur.
BABBOTIN , en scène, à Athanase qui le sait. Us Tiennent de l'escalier
de droite.
Dame! si votre ami Ta laissée, il Taura remise à mon épouse.
ATHANASE
Mais allez donc la chercher.
BARBOTIN
J'y cours.
GBINCHET, reparaissant TÎTcment.
Barbotin! ayez-moi des sangsues tout de suite, puisqu'il n*y a aucun moyen de dormir, je vas me les poser. II faut bien que je m'amuse aussi, moi!
BARBOTIN
Bon, Monsieur, bon !
ATHANASE
Occupez-vous d'abord de ma clef, c'est plus pressé.
BABBOTIN.
Oui, Monsieur, oui!
Il sort par la gauche* GBINQHBT, toieux.
Mes petites bétes avant tout l
ATHANASE
Monsieur, il faut que j'entre chez moi; j'ai affaire chez moi.
GBINCHET, allant TÎTement à Athanaae.
Je VOUS trouve joli!
ATHAKASE, retirant son chapeau.
Vous me trouvez joli?
GRINCHET, très-brosquement.
Chacun ses affaires, Monsieur ! chacun ses affaires !
Il rentre et ferme la porte Tiolemment. Au fond , un cavalier et une dame traversent de droite à gauche et repassent un instant après, de gauche à droite.