SCÈNE IV Les mêmes, LOÏC
LOlC, entrant par le fond, une lettre à la main.
C'est une lettre qu'on apporte pour Monsieur.
U remet la lettre à Pluchard et sort par le fond. MADAHE JOLIBOIS, qui, pendant ce temps, a routertle petit coffre.
Cette fleur fanée m'a toujours intriguée ! (eiie la prend.) Je parie, monstre, que c'est quelque gage d'amour... il y a des gens qui donnent dans les plantes sentimentales.
PLTTCHABD, allant & elle.
Laissez cela, j'y tiens!...
Il Teut prendre la fleur.
MADAMB J0UB0I8, U idirHl.
Comment, vous y tenez?... raison de plus pour que j*y tienne aussi.
PLUCHABD, iomlMiU
Je vous en prie, rendez-moi cette pervenche.
MADAME J0LIB0I8, lai échappant, en reoioatant à gaoche.
Ah! c*était une pervenche... dans sa jeunesse, alors?... pauvre vieille! elle est bien changée.
PLUCHARB, faÎTant madame Jolibois.
Il y a longtemps, en effet... mais rendez-la-moi, Madame, je vous en conjure... je la veux !
MADAME JOLIBOIS
Je la veux!... (Eiie la met dans ion corsage.) Venez douc la prendre, si vous Tosez.
PLTJCHARD.
Madame!...
MADAME JOLIBOIS, fuyant.
Bien désolée; mais j'aime les fines herbes, moi!
Elle sort en riant par le fond.