D. LOPE, LAZARILLE
D. LopE.
Quoy ! de tant de fumée il flatte mon espoir, Et, plain de mon estime, il s'en va sans me voir ? Quoy ! d'une telle amour j'oze nourrir l'attente , Et ne me puis vanter d'un regard de l'Infante, Moi qui des mains du frère et ces yeux de la sœur M'estois (à ce retour) promis tant de douceur! Est-ce que l'un diffère, et l'autre dissimule? Mais, ô frivole espoir, vanité ridicule! L'un avec tant d'estime, et l'autre tant d'amour. N'auroient pas d'un regard honoré mon retour! Mais voicy