ODOARD GALOTTI, LA COMTESSE, MARINELLI
odoard. — Pardonnez, madame.
la comtesse. — Je n'ai rien à vous pardonner; je ne suis rien ici; parlez ;'i monsieur.
marinelli, à part, voyant Odoard. — Pour nous achever, voici le père.
odoard. — Pardonnez, monsieur, à un père au désespoir, de s'introduire ainsi sans être annoncé.
la comtesse, revenant sur ses pas. — Le père d'Emilie, sans doute... Soyez le bienvenu. ■ ■-
odoard. — Un domestique est venu à toute bride ni'aunoncer que ma famille avait été attaquée ici près... J'accours; on m'apprend que le comte Apprêtai es! blessé,