‹ Théâtre choisi de Lessing et de KotzebueChapitre 222 sur 442 · ACTE III, SCÈNE XII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XII

vverner. — Faudra-t-il aussi que je sois bichonné quand je reviendrai ?

francisca. — Comme il vous plaira, monsieur le maréchal des logis, mes yeux ne vous seront pas contraires ; mais mes oreilles n'en seront que plus en garde. — Vingt doigts remplis d'anneaux. Oh ! oh I monsieur le maréchal des logis I

werner. — Non, mademoiselle, voilà justement ce que je voulais vous dire. C'est une plaisanterie qui m'est échappée, et qui n'a rien de vrai. On a bien assez d'un anneau, et j'ai cent et cent fois entendu dire au major qu'il n'y avait qu'un fripon de soldat qui pût tromper une fille; c'est aussi ce que je pense, ma belle, soyez-en bien sûr. Il faut que je me hâte de le rejoindre. Bon appétit, ma petite.

(Il sort.)

francisca, seule. — Et vous pareillement, monsieur le maréchal des logis. — Je crois quej'en liens pour ce garçon-là.

(Elle fait un pris pou;- scr:ir. sa maîtresse vient à sa rencontre.')

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