SCÈNE IV1 LA COMTESSE, EULALIE, LE MAJOR
la comtesse. — Au jardin, chère amie, allons y prendre
EULALiE. - Je veux bien. - Si seulement vous n'étiez pas si inquiète [d'un ton suppliant). Si seulement vous m abandonniez à moi-même 1
le major. - Non pas, madame la baronne, le temps est court. Il veut partir demain. Laissez-nous songer aux moyens de vous réconcilier avec votre mari.
eulalie. —Gomment, monsieur, vous savez?
le major. - Tout ! Meinau est mon ami d'enfance Depuis sept ans nous étions séparés. Le hasard nous a réunis il m a ouvert son cœur. ^Ha'
eulalie, avec un frémissement d horreur. — Ah ! ie sens ce qui s'appelle ne pas pouvoir supporter le regard d'un honnele homme! - Oh! comtesse, cachez-moi à mes propres yeux. ^
(Elle cache sa figure dans le sein de la comtesse.)
^«ff™' 7 ? UU Vrai repentir' une vie sans tache ne donnent pas le droit au pardon des hommes, qu'aurions! nous à espérer de Dieu ? - Non, vous avez a^sez souffert » — je connais mon ami, je vais...
eulalie --QUe voulez-vous faire, monsieur? Non jamais . L honneur de mon époux m'est sacré. Je l'aime
« taKS ornes' mais Jamais je ne puis ******
donne! ^ M8œ généreux P0U1> me V™~
EuL!tr' ~"pESt"Ce sérieusement> madame la baronne?
eulalie.. - Pas ce nom, je vous en prie. Je ne suis nas une enfant qui veut éviter le châtiment. Que serai donc mon repentir, si j'attendais encore un autre avan 1 que celui d une conscience moins irritée ? Vdlltd0e que
le major. — Mais si votre ma-ri lui-même...