SABINE, LES PRÉCÉDENTS
madame staar. — Tu arrives bien, Sabine. Dis-nous un peu : est-ce que les jeunes gens de la Résidence ressemblent tous à ce monsieur Olmers ?
sabine. — Tous ceux qui se piquent de bonnes manières.
madame staar. — Vraiment? C'est charmant !
h. staar. — C'est un impertinent.
madame brendel. — Il fait des boulettes de pain...
madame morgenrotii. — Il fait des taches sur la nappe...
madame staar. — Ne donne de titre à personne...
sperling. — Se moque de la poésie...
madame brendel. — Ne loue pas le gâteau...
madame morgenrotii. — Laisse la moitié des choses sur son assiette.-
m. staar. — Ne sait pas un mot de prière...
madame staar. — Veut chanter deschansons païennes...
sperling. — Embrasse les voisines...
madame staar. — Et n'a écouté avec patience ni Ion père, ni le Pastor ïoei' .
sabine. — Hélas! hélas! le pauvre Olmers! — Maehèiv grand' môre, à la Résidence on évite le plus possible toute espèce d'étiquette. Les compliments sont au fond