‹ Théâtre choisi de Lessing et de KotzebueChapitre 395 sur 442 · SABINE, LES PRÉCÉDENTS · texte numérisé non relu

SABINE, LES PRÉCÉDENTS

madame staar. — Tu arrives bien, Sabine. Dis-nous un peu : est-ce que les jeunes gens de la Résidence ressemblent tous à ce monsieur Olmers ?

sabine. — Tous ceux qui se piquent de bonnes manières.

madame staar. — Vraiment? C'est charmant !

h. staar. — C'est un impertinent.

madame brendel. — Il fait des boulettes de pain...

madame morgenrotii. — Il fait des taches sur la nappe...

madame staar. — Ne donne de titre à personne...

sperling. — Se moque de la poésie...

madame brendel. — Ne loue pas le gâteau...

madame morgenrotii. — Laisse la moitié des choses sur son assiette.-

m. staar. — Ne sait pas un mot de prière...

madame staar. — Veut chanter deschansons païennes...

sperling. — Embrasse les voisines...

madame staar. — Et n'a écouté avec patience ni Ion père, ni le Pastor ïoei' .

sabine. — Hélas! hélas! le pauvre Olmers! — Maehèiv grand' môre, à la Résidence on évite le plus possible toute espèce d'étiquette. Les compliments sont au fond

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