‹ Théatre choisi de MolièreChapitre 146 sur 744 · Voltaire · texte numérisé non relu

Voltaire

leur, qui ne pouvait se dissimuler la portée d'une semblable accusation, s'efforçait de démontrer qu'en attaquant les manpiis Elomire' offensait te roi lui-même : en effet ne forment-ils pas sa cour, et ne sont-ils pas associés à ses plaisirs et à ses victoires? Cette insinuation était aussi grotesque que perfide aloi^s que Louis XIV avait témoif^né au poète sa bienveillance en lui « commandant » de confondre ses adversaires : aussi ne faut-il retenir de cet odieux pamphlet que la constatation du triomphe définitif de Molière et de la faveur persistante dont il est honoré par le roi. Sûr de cette protection toute-puissante, le poète n'avait qu'à poursuivre sa tâche, et il suffit de consulter la scène lu de l'Impromptu pour voir que dès lors les « sujets » ne lui manquaient jias.

L Anatjraiumu de Molière fréquemment employé par ses ennemis.

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