ACTE III. SCÉ.NE I
Et pourrait bien avoir douceur de cœur pour elle ''. l'Iùt à Dieu qu'il- lïit vrai I la chose serait bc!le. Enliu votre intérêt ' Toiili^^e à le mander. Sur l'hymen qui vous (rouble elle vent le sonder. Savoir ses sentiments, et hii faire connaître Quels fâcheux dém<^lés il pourra faire naître. S'il faut qu'à ce dessein il prête quelque espoir '•. Son valet dit qu'il prie, et je n'ai pu le voir ; Mais ce valet m'a dit qu'il s'en allait descendre. Sortez donc, je vous prie, et me laissez l'altondre.
ru MIS.
Je puis être présent à tout cet entretien.
DORINE
Point. Il faut qu'ils soient seuls.
DAMIS
Je ne leur dirai rien.
DORl^E.
Vous vous moquez : on sait vos transports ordinaires. Et c'est le vrai moyen de gâter les affaires. Sortez.
DAMIS
Non, je veux voir, sans me mettre en courroux.
DORINE
Que vous êtes fâcheux! 11 vient. Retirez-vous.
Et même pour Aiceste elle a tcmJrcuf^r' rramc.