Si.v blancs, soit deux sous et demi
2. Rompre la paille avec quelqu'un : cette locution proverbiale est un souvenir d'un vieil usage, sur lequel les érudits ne nous renseignent pas avec certitude. D'après certaines coutumes provinciales, le vendeur remettait à l'acheteur un bâton ou une paille en signe de possession. La rupture de ce symbole annonçait sans doute l'annulation du marché. De là le sens métaphorique de rompre la paille, quand il s'agit, comme ici, de la rupture d'une amitié.
5. Ces mots indiquent un jeu de scène devenu traditionnel. Marinette et Gros-René se tournent le dos; de temps à autre ils se regardent pardessus l'épaule et chacun se détouriie avec erhprf'ssement quand il rencontre les yeux de son partenaire.
2S [,F. ni';PIT AMOJiïiElIX.
MAfl-INF.TTF..
Ne me lorgne point, toi : j'ai l'esprit trop tourhé.
cnos-r.KNÉ.
Roni])s : voilà le moyen de ne s'en plus (li'dirc Romps : tu ris, bonne bête?
WARIXETTE.
Oui, car lu me lais rire.
CnOS-UENE.
La peste soit ton ris! Voilà tout mon courroux Déjà dulcilié*. (ju'en dis-tu? romprons-nous, Ou ne romprons-nous pas?
MARINETTE
Vois.
GROS-RENÉ
Vois, toi.
MARINETTE
Vois, toi-mcme.
GROS-RENÉ
Est-ce que tu consens que jamais je ne t'aime?
MARINETTE
Moi ? Ce que tu voudras.
GROS-RENÉ
Ce que tu voudras, loi :
Ois.
MARINETTE
Je ne dirai rien.
GROS-RENÉ
]Ni moi non plus.
MARINETTE
Ni moi.
1. /)«/(•///<;: ce mot, empninti' .m vor.iliulaiif «les ^ilrliiniistes, nvait été déjà employé par Scarion.