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Les soins : les assiduités, les liominaires

Monsieur, encore un coup*, laissez-moi. s'il vous plaît, Et ne prenez souci que de votre intérêt.

ÉLIAME,

Vous devez modérer vos transports, cl l'outrage....

ALCESTE

Madame, c'est à vous qu'appartient cet ouvrage; C'est à vous que mon cœur a recours aujourd'hui Pour pouvoir s'allranchir de son cuisant ennui. Yengez-moi d'une ingrate et perfide parente, Qui trahit lâchement une ardeur si constante; Vengez-moi de ce trait qui doit vous l'aire horreur.

ÉLIANTE

Moi. vous venger I Comment"?

ALCESTE

En recevant mon cœur.

Acceptez-le, Madame, au lieu de l'infidèle : C'est par là que je puis prendre vengeance d'elle; Et je la veux punir par les sincères vœux. Par le profond amour, les soins respectueux, Les devoirs empressés et l'assidu service Dont ce cœur va vous faire un ardent sacrifice.

ÉLIAME.

Je compatis, sans doute, à ce que vous soufTrez, Et ne méprise point le cœur que vous m'oiTrez; Mais peut-être le mal n'est pas si grand qu'on pense, Et vous pourrez quitter ce désir de vengeance. Lorsque l'injure part d'un cbje', plein d'appas,

i. Encore un coup: ceUe locu'ian est aussi enjploycc dans le style t!ai.'Lq;ie :

iNarcissc, encore un coup, je ne puis l'ontreprendre.

{Britannicus, lY, iv.)

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