ACTE I, SCENE III
rons fie cette tyrannie où nous tient depuis si longtemps son avarice insupportable.
ÉLISE. — Il est bien vrai que, tous les jours, il nous donne de plus en plus sujet de regretter la mort de notre mère, et que
cLÉAîNTE.' — J'entends sa voix. Éloignons-nous un peu, pour nous achever noire conlidence; et nous joindrons apri's nos forces pour venir attaquer la dureté de son hnnieufi