ACTE III, SCÈNE IV
v.vLÈp.E. — Savez-vous bioii. Monsieur le fal ',qno jo suis iiMirimc à vous rosser vous-inènie?
.MAiïi;E JACQUES. — Je n'en doulo pas.
vAilp.E. — Que vous n'êtes, pour tout potage, ([u un faquin- (le cuisinier.
MAÎTRE JACQUES. — Je le sais bien.
VALÈRE. — Et que vous no me connaissez pas encore?
MAÎTRE JACQUES. — ï*ardonnez-moi.
VALÈRE. — Vous me rosserez, dites-vous?
MAÎTRE JACQUES. — Je le disais en raillant.
vAiî.iiE. — Kt moi, je ne j>rends point de pont à votre raillerie. (Il lui donne des coups de Ijùion.) Apprenez que vous êtes un mauvais railleur.
MAÎTRE JACQUES.. — i'este soil la sincéritt' ! c'est un mau- A'ais métier. Désormais j'y renonce, et je ne veux plus dire vrai. Passe encore pour moti maître: il a quelque di'oil de nie battre^; mais pour ce Monsieur l'intendant, je m'en vengei'ai si je puis.
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