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Empêché, orcupi''. retenu par des occupations

i. Comparez les recommandations de Sttanarelle au sortir du lotiis :

HAUp.vr.oN-. — Ah! je suis mort.

CLKANTE. — Qu'osl-ce, moii père? vous êtcs-vous fait ma 1?

iiAKi'Aoo.N. — Le traître assurément a reçu de l'argent de mes débiteurs, pour me faire rompre le cou.

vALÈr.E. — Cela ne sera rien.

LA MEP.LLcuE. — MoHsieur, je vous demande pardon, je croyais bien faire d'accourir vite.

HARPAGON. — Que viens-tu faire ici, bourreau?

LA jiEKLVCHE. — Vous dirc (pie vos deux chevaux sont déferrés.

HARPAGON. — On'on les mène promptement chez le maréchal,

CLÉANTE. — En attendant qu'ils soient ferrés, je vais faire pour vous, mon père, les honneurs de votre logis, et conduire Madame dans le jardin, où je ferai porter la collation.

HARPAGON. — Valère, aie un peu l'œil à tout cela ; et prends soin, je te prie, de m'en sauver le plus que tu pourras, pour le renvoyer au marchand.

VALÈRE. — C'est assez.

HARPAGON. — 0 lils impertinent, as-tu envie de me ruiner?

« Si l'on m'apporte de l'argent, que l'on vienne me quérir vite..., et si l'on vient m'en demander, qu'on dise que je suis sorti et que je ne dois revenir de toute la journée ». (Le Mariage forcé, se. i.)

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