SCÈNE TX. m
MAcnEi.oN. — ,To vous nvoue que je suis furieuseinenM pour les portraits; je ne vois rien de si galand que cela.
MAscARuiF.. — Les portralls sont difliciles, et demandent un esprit profond : vous en verrez de ma manière qui ne vous déplairont pas.
cATHos. — Pour moi, j'aime terriblement les énigmes'-.
MAscARiLi.E. — Cela exerce l'esprit, et j'en ai fait quatre encore ce matin, que je vous donnerai à deviner.
MAGDELON. — Les madrigaux sont agréables, quand ils sont bien tournés.
MAscARiLLE. — C'est mon talent particulier; et je travaille à mettre en madrigaux toute l'histoire romaine^.
MAGDELON. — Ah! certcs, cela sera du dernier beau. J'en retiens un exemplaire au moins, si vous le faites imprimer.
MASCARILLE. — Je VOUS eu promets à chacune un, et des mieux reliés. Cela est au-dessous de ma condition; mais je le fais seulement pour donner à gagner aux libraires qui me persécutent.
MACDELON. — Je m'imagiue que le plaisir est grand de se voir imprimé.
MAscARu.LK. — Saus doute. Mais à propos, il faut que je vous die * un impromptu que je fis hier chez une duchesse